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Fatoumata Diawara : la tradition, la liberté et l’angoisse

13 juin 2012 | Yves Bernard | Musique
Fatoumata chante l’abandon des enfants, les mariages forcés, l’immigration illégale et les autres préoccupations de la vie courante.
Photo : Serena Auroras Fatoumata chante l’abandon des enfants, les mariages forcés, l’immigration illégale et les autres préoccupations de la vie courante.
Les Spectacles multiculturels, ce soir et demain à 20 h et à 22 h.
Ivoirienne de naissance, Malienne de souche, Parisienne d’adoption et comédienne reconnue, Fatoumata Diawara se réclame musicalement de la tradition du Wassoulou au Mali, là où les femmes portent des messages forts dans leur chant. Elle en transgresse les codes et crée un folk bellement accessible aux rythmes doucement entraînants. En 2011, elle a trôné au sommet des World Music Charts Europe ; la voici pour la première fois à Montréal ce soir et demain soir sur la scène des spectacles multiculturels. Attention, révélation!
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