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    Jazz - Dense J. Miller

    21 avril 2012 |Serge Truffaut | Musique
    Bon. Il y a la nouvelle brute, factuelle, la nouvelle du ras des pâquerettes. Ce soir à l'Upstairs, le saxophoniste Joel Miller va lancer son nouvel album intitulé Swim sur étiquette Origin-Records, album excellent parce que virevoltant de la nanoseconde numéro 1 à la dernière. La «combientième»? Heu... on ne les a pas comptées. Désolé.

    Bien. Il y a maintenant la nouvelle plus compliquée-complexe, donc tout aussi essentielle que la précédente, si ce n'est davantage. Car elle est faite de défis géographiques et qu'elle est également un symbole, à plus d'un égard, du jazz d'aujourd'hui. De-que-cé? La nationalité respective des musiciens conviés en studio par Miller.

    La géographie? Le virtuose pianiste américain Geoffrey Keezer «habite à San Diego. C'est lui qui a parlé de moi à John Bishop, le fondateur du label Origin-Records situé à Seattle. Il a donné son OK.» Après quoi «j'ai fait appel au batteur Greg Ritchie, qui est originaire du Nouveau-Brunswick comme moi. On se connaît bien parce que nous avons étudié en même temps à McGill. Depuis plusieurs années, Ritchie habite à Brooklyn». À la contrebasse, on retrouve «Fraser Hollins, qui vit à Montréal».

    L'enregistrement a été effectué à Montréal, au studio de Pierre Marchand pour être précis. Le programme ? Dix des onze pièces proposées ont été composées par Miller. L'exception s'appelle Time of the Barracudas écrite par Wayne Shorter au début des années 60 au bénéfice d'Art Blakey. Le tout est détonnant.

    Il en est ainsi parce que tant la facture des compositions que le jeu des musiciens logent à l'enseigne de la densité. Dit autrement, c'est tricoté serré. Et pas à peu près. C'est dense, nerveux, très dynamique. C'est même épuisant, mais dans le meilleur sens du terme. Car chaque pièce commande une écoute attentive. Oui, une écoute de tous les instants.

    «Ma manière de composer est simple à dire: j'écris beaucoup de solos. Puis je travaille avec toutes les versions. Ensuite, il s'agit de faire le pont entre ce qui est écrit et l'improvisation. D'ailleurs, en studio, Keezer a joué un rôle très important. Il m'a guidé. Il me disait souvent de prendre mon temps. Il a été très encourageant.» Résultat? Cet album, ce Swim, est tout d'une pièce. Bravo!

    P.-S.: ce soir à l'Upstairs, John Rooney sera au piano.

    Gala Lys Blues


    Demain soir, on connaîtra le score respectif des candidats participant au premier tour de l'élection présidentielle de la Vieille France. Après quoi on connaîtra les gagnants des 11 catégories fixées par l'équipe du Gala Lys Blues. Le gala en question se déroulera au Théâtre Plaza. En attendant le dévoilement du nom des vainqueurs, voici la liste des musiciens qui occuperont la scène du Plaza: Adam Karch Band, Greenwood Band, Brian & The Bluestorm, Jim Zeller & Friends, Steve Hill Band, Nanette Workman, Andrée Dupré et Jean Millaire Blues Band.
     
     
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