Pèlerin de la nuit
Photo : Agence Reuters Eloy Elonso
Leonard Cohen
Mardi, sinon à la barre du jour, du moins au petit matin, j'ai bondi chez Achambault acheter Old Ideas, le nouveau disque de Leonard Cohen. Nul besoin de réclamer l'aide d'un commis, ou même de couvrir du regard les rayonnages, pour trouver l'album en question. On en voyait des piles partout, au comptoir, sur des présentoirs: best-seller assuré avant probation. Le magasin offrait un solde de lancement en ce premier jour de mise en vente. Mais les clients seraient venus de toute façon, sans songer à pirater le CD, avec ce besoin de tenir l'objet en main, par une sorte de respect, en somme. Cohen réconcilie les deux solitudes québécoises. Vivre à Montréal, c'est se vanter de sortir du même terreau que sa poésie, mais Old Ideas devrait s'écouler également comme des pains chauds à New York, à Londres et à Paris. Il possède l'élégance ironique de celui à qui ni la gloire ni l'amour n'ont retiré les doutes. Ses admirateurs sous toutes les latitudes lui en savent gré.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

