Entrevue avec Julie Lamontagne - Entre Chopin et Bach, la liberté
Photo : Source: Alain Comtois
La pianiste Julie Lamontagne a énormément travaillé la technique de son jeu ces dernières années.
La filiation est évidente dans l'ouverture du Prélude du lac d'Argent: ces accords arpégés, ce sont ceux du prélude no 1 du Clavier bien tempéré de Bach. Ou enfin, presque. Car là comme ailleurs sur Opusjazz, la pianiste Julie Lamontagne s'est donné pleine liberté de modeler à sa guise la matière première de son nouveau disque. Pas de gêne ici.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

