vendredi 25 mai 2012 Dernière mise à jour 17h49
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Les cinq meilleurs disques de musiques du monde en 2011 - Un million de couleurs!

Yves Bernard   22 décembre 2011 12h17  Musique
Blues universel, fanfares hallucinantes, afrobeat et reggae pluriels, trad fluide, paroles de mémoire ou de changements, hommage aux disparus, world 2.0 et autres urbanités: 2011 fut l’année de toutes les couleurs.


1- Yemen Blues, Yemen Blues (Lev Group Media). Ils ont capté l’essence du blues universel. Le leur tire ses origines des chants yéménites et se recrée à travers l’âme du Sahara et du mandingue. Une plainte aux hautes tonalités et au swing très soul. C’est aussi la découverte du charismatique chanteur Raviv Kahalani et de l’arrangeur Omer Avital qui insuffle des harmonies de jazz, des cordes classiques et des percussions moyen-orientales et latines. C’est à la fois profond, incantatoire, perdu dans la nuit des temps et radicalement futuriste. Une véritable révélation!

Yemen Blues - Yemen Blues



2- Fanfare Ciocarlia c. Boban & Marco Markovic, Balkan Brass Battle (Asphalt Tango). La fanfare rom la plus rapide au monde rencontre la famille qui a remporté le plus souvent les honneurs de la prestigieuse compétition de Guca en Serbie. Une bataille épique, des attaques dévastatrices, des rythmiques mordantes, des cuivres qui explosent, du funky, du mordant… et deux gagnants.

Balkan Brass Battle - Asphalt Tango



3- Wesli, Liberté dans le noir (Wes Urban Productions). Arometis, Azam Ali, D’Harmo, Irem Bekter, Juan Sebastian Larobina, Saltarello, Syncop et quelques autres auraient pu se retrouver aussi sur la liste des meilleures productions québécoises. Mais avec son reggae afrobeat ouvert, engagé et son essence roots, Wesli est prêt pour la grande aventure internationale.

Wesli - Colonisation



4- Anoushka Shankar, Traveller (Deutsche Grammophon). Excellente sitariste et fille de Ravi, Anoushka Shankar signe ici une œuvre accomplie de fusion. Des rencontres avec le producteur Javier Limon et de grands artistes comme Duqende, Pepe Habichuela, Pedro Ricardo Nino et Concha Buika ont provoqué un mariage véritable avec le flamenco. Tout y est: les moments de découverte spontanée, les dialogues saisissants, la puissance émotionnelle. Une superbe réussite!

Anoushka Shankar



5- Genticorum, Nagez Rameurs (Roues et Archets). Dans le monde trad, on a aimé l’originalité de Maz et de Nicolas Pellerin avec ses Grands Hurleurs, les nouveaux sourires de la Bottine, le folk épuré de Stéphanie Gagnon avec Paul Marchand et Martin Racine, le triangle culturel du Trio Cithel, mais la palme revient à Genticorum pour la création d’un nouveau classicisme fluide sur des airs croches et des chansons tordues.

Genticorum - Turlutte Hirsute

 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Cet article vous intéresse?
0 réaction
1 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Voter
Pour en savoir plus
Articles
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012