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Vive McCartney! Vive le pompier!

Sylvain Cormier   28 juillet 2011 17h04  Musique
Paul McCartney mardi soir au Centre Bell où 16 993 fans s'étaient donnés rendez-vous.
Photo : Annik MH De Carufel - Le Devoir
Paul McCartney mardi soir au Centre Bell où 16 993 fans s'étaient donnés rendez-vous.
Il a tout, McCartney. Les chansons, tellement de chansons. La forme (à 69 ans, bon sang!), tellement la forme. Le goût de chanter devant les multitudes, plus que jamais. En plus, «he’s such a ham», dirait-on en angliche dans le texte. Le type même de l’entertainer bien dans son rôle, heureux dans sa peau de propagateur de bonheur. Il ne se lasse pas d’en donner plus, plus, toujours plus. Il veut toujours bien faire, plaire, émouvoir, transporter, faire le party. Satisfaire au-delà du prix demandé, prix fort pourtant.


Oh si parfois, comme le vieux copain Ringo l’a noté récemment, il finit par croire qu’il est les Beatles à lui tout seul, et ses hommages aux frères disparus? John avec Here Today et A Day in the Life/Give Peace a Chance, George avec Something? font désormais partie du spectacle à un point d’intégration qui frise l’appropriation, mais la beauté de la chose est que toute sa démarche est profondément saine. «We’re going to have a good time», annonçait-il tôt en soirée dans Birthday (une surprise dans la liste des chansons: il la fait seulement aux occasions spéciales genre 400e de Québec, celle-là). Eh bien c’était exactement ça, le spectacle de Paul McCartney mardi au Centre Bell, et les 16 993 fans de mercredi soir diront la même chose que les 16 993 de mardi: à quasiment trois heures du meilleur bon temps possible sur la planète pop, le degré de contentement est inégalé.

Et ce, même si nous étions quelques milliers (au moins) à récidiver: on pourrait se dire que la loi de la répétition amoindrie des plaisirs devrait prévaloir, qu’on a déjà eu notre totale en août 2010, et la totale encore plus totale sur les Plaines en 2008, mais non. Paul s’amène sur scène dans un veston rouge boutonné Beatles, il lance Hello Goodbye et c’est reparti pour la joie des joies. Moi, du parterre où j’étais, rangée M, le siège rêvé (merci Evenko!), j’avais oublié mon âge, mon poids, le décalage horaire, tout. Et quand Paul, après Hello Goodbye et le chouette rock Junior’s Farm ressorti du vaste répertoire des années Wings, a démarré All My Loving, j’ai ENCORE UNE FOIS perdu contenance. Et quasiment perdu connaissance. Sans blague. Encore une fois, j’ai accusé le coup: c’était Paul, là, avec sa binette de Beatle Paul et ses bottes cubaines et sa basse violon (et, plus tard, l’Epiphone Casino de Paperback Writer!). Le vrai de vrai Paul McCartney qui a vécu toute cette vie incroyable, vie qui n’est pas fictive puisqu’il est là. C’est fou, les Beatles ont vraiment existé, ce n’était pas qu’un rêve, la preuve!

The Night Before en plus


Bien sûr, c’est à peu près le spectacle de l’an dernier (hormis la voix un peu moins pétante de santé): même film d’intro, mêmes remarques et gags dans les présentations, même sympathique maladresse dans sa manière de s’adresser coûte que coûte en français à la foule: «Je vais chanter une chanson du Fireman [son alter ego expérimental], le... pompière? Pompier? Vive le pompier!» Le batteur-Bouddha a refait sa petite danse rigolote pour Dance Tonight, la dernière heure alignait la série des incontournables données dans le même ordre. Mais ça ne fait rien: omettre Hey Jude, impensable! Qui ne veut pas avoir les pétards et les jets de flamme dans Live And Let Die? Bien sûr qu’on veut tout. Et on a tout!

En fait, non, Paul choisit: je pourrais nommer sans effort des dizaines d’immortelles qu’il n’a pas chantées mercredi: The Fool on the Hill, My Love, Here, There And Everywhere... Mais pour que les fous finis soient contents AUSSI, le futé Paul en sort toujours une ou deux autres de son sac sans fond: oui, il y a encore des chansons qu’il n’a jamais interprétées sur scène. Celle qu’il chantait «pour la première fois au Canada» mardi, c’était The Night Before, la chanson de la séquence du terrain d’entraînement militaire dans le film Help! Demandez aux purs et durs: depuis 1989 qu’on la voulait, celle-là. Pour ceux qui ont commencé leur histoire d’amour avec Paul au temps de Wings, c’était Junior’s Farm le cadeau, bonus béni.

Il en reste encore un joli paquet, remarquez, dans le sac à «goodies». J’ai une théorie: Paul vient d’enregistrer un album de reprises des années 20-30-40, chansons qui ont marqué son enfance (ou que son papa lui jouait au piano...). Je crois qu’un nouveau spectacle suivra, hors tournée, dans lequel il y aura d’autres jamais-encore-jouées du répertoire, qu’il se gardait en réserve pour cette occasion-là exprès, toutes celles que McCartney a écrites dans ce style: on aura alors droit à Martha My Dear, Maxwell’s Silver Hammer, When I’m 64, Honey Pie, Your Mother Should Know, Baby’s Request... Est-ce le fantasme du beatlemaniaque refusant que ça finisse? Peut-être. Mais Paul McCartney l’a encore démontré de la façon la plus remarquable qui soit en deux soirs inespérés à Montréal-la-chanceuse: tout est encore possible.
Paul McCartney mardi soir au Centre Bell où 16 993 fans s'étaient donnés rendez-vous.
 
 
 
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  • André Michaud - Inscrit
    27 juillet 2011 11 h 24
    festival de grands succès
    J'admire le grand talent de Sir Paul, un des plus grands "songwriter" de tous les temps. Il respecte son public et donne toujours le meilleur de lui-même. Sa musique est toujours interprétée de façon impeccable..

    Cependant ce sont presque uniquement toujours les mêmes grands succès dans ses concerts... Comme fan des Beatles, je voudrais plus de ces "Night Before" et autres perles jamais jouées en concert.. Entendre Hey Jude par la millionnième fois ne me donne plus de frissons..
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  • Claude Lavoie - Inscrit
    27 juillet 2011 11 h 32
    Pour en finir les "has been"
    À ce rythme, Sir Paul pourait simplement s'installer au Canada.
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  • Rara - Inscrit
    27 juillet 2011 12 h 07
    Montréal/Québec : même combat?
    Où sont-ils ceux qui critiquaient la présence de McCartney au 400e de Québec?
    Doit-on proclamer dorénavent: "Vive la Métropole bilingue et multiculturelle!"
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  • Personne - Inscrit
    27 juillet 2011 12 h 17
    Èncore! Encore!
    À la prochaine!
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  • Erwan Basque - Inscrit
    27 juillet 2011 12 h 32
    Un ambassadeur de paix !
    Bonjour,
    Bravo Sir Paul McCartney pour votre musique qui traversera encore des siècles et des siècles à venir. Quel ambassadeur vous fûtes et que vous êtes pour la Fière Albion ! En espérant que pour vos soixante-dix printemps, vous ferez de nouveau d'une magistrale façon la conquête des Plaines d'Abraham. Merci beaucoup, Erwan Basque.
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  • chamane222 - Abonné
    27 juillet 2011 12 h 37
    sana titre...,
    C't'un bon p'tit gars..., des années 60, so what.
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  • Pierre-Alain Cotnoir - Abonné
    27 juillet 2011 12 h 42
    Culture commerciale
    16993 fans X 2 X 200$ (en moyenne) = 6 797 200 $

    Je ne suis pas certain que le talent d'un chanteur vaut cette somme!

    Aussi je pense à ces artistes plus talentueux, mais qui ne font pas dans des œuvres artistiques autant commercialisables...

    Je pense à tous ceux qui sont plus utiles, engagés auprès des autres...

    Je pense au milliard d'humains qui vivent avec moins de 2$ par jour....

    Je ne m'apitoie pas sur le sort de ceux, dont Sir Paul Mc Cartney. qui appartiennent au 1% de l'humanité s'accaparant 40% des ressources de la planète.

    À ce prix, ce n'est plus de la culture, mais de la rapine!

    Désolé de briser votre party de nostalgique des années glorieuses et opulentes!
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  • camelot - Inscrit
    27 juillet 2011 13 h 46
    Un grand artiste généreux
    La différence de ces concerts d'avec celui du 400è de Québec est qu'ils sont dans un cadre culturel différent. À Montréal, c'est un évènement musical, tandis qu'à Québec c'était un évènement historique. Sa présence en ce sens était discutable, mais, mis au courant, et libre comme l'air, il a brandi le drapeau du Québec en plein spectacle, au grand dam du fédéral et des organisateurs des festivités du 400è qui sont les mêmes que le Festival de Québec. Un geste de bravoure dont les Beatles avaient l'habitude.

    Grand merçi à un artiste sans égal.
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  • Dominique Garand - Abonné
    27 juillet 2011 14 h 11
    @ M. Cotnoir
    M. Cotnoir, je pourrais ignorer votre prise de position, mais je juge bon d'y répondre, car elle me paraît malheureusement trop répandue. Vous exprimez là un ressentiment qui mériterait d'être mis à distance par un sain exercice de raison. Car, à penser de la sorte, vous risquez d'être malheureux longtemps!

    1) Je ne crois pas que P. McCartney ait besoin que vous vous apitoyez sur son sort. C'est vous-même qui vous apitoyez sur le vôtre.
    2) Il faudrait réviser votre conception de l'économie. Pensez-vous que P.M. empoche la totalité des presque 7 millions que vous évoquez? Le Centre Bell en prend une bonne part, et puis il a toute une équipe à payer, des musiciens, des éclairagistes, des sonorisateurs, etc. Sans parler du transport du matériel.
    3) Cela dit, il est évident qu'il lui en reste. Mais c'est là le résultat de 50 ans de création qui (et ce n'est pas un hasard) ont eu l'heur de plaire à plusieurs générations. Essayez pour voir.
    4) Qu'avez-vous contre les oeuvres qui ont du succès? Vous les traitez avec mépris d'oeuvres «commerciales», comme si elles étaient la répétition d'une formule. De telles oeuvres formatées ne durent jamais longtemps parce qu'on en épuise vite la substance. Or, l'oeuvre de P.M. est on ne peut plus durable. Il faudrait peut-être en tirer les conclusions qui s'imposent.
    5) P.M. ne vole personne parce que PERSONNE n'est obligé d'aller voir ses shows. Et puis, en quoi fait-il partie de ceux qui s'accaparent 40% des ressources de la planète? Voilà une affirmation totalement gratuite.
    6) Être utile auprès des autres? Que dire du fait d'avoir pondu tant de chansons qui mettent la joie au coeur, peut-être pas à vous, mais à des millions d'individus depuis 50 ans? La musicothérapie, un service social tout aussi valable que d'autres. Et qui demande aussi beaucoup de talent.
    7) D'où tenez-vous que les spectateurs ne soient là que pour la nostalgie? Un autre préjugé!
    8) D'autres artistes sont «plus
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  • Louis Gauthier - Inscrit
    27 juillet 2011 15 h 53
    On oublie souvent les coûts...
    ''Le goût de chanter devant les multitudes, plus que jamais.''
    À ce prix là, moi aussi j'aurais le goût!! Non mais il faut vraiment être fou pour payer un tel prix et se ramasser dans le pit d'un Centre Bell dont l'acoustique laisse franchement à désirer.
    Je n'en reviens tout simplement pas que l'on paie aussi cher pour de tels spectacles et que les fans se laissent berner par des coûts aussi exorbitants, aux grands soins des promoteurs.
    Tout cela est bien désolant...
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  • Pierre-Alain Cotnoir - Abonné
    27 juillet 2011 17 h 54
    Réponse
    @ Dominique Garand

    Ne vous en faites pas pour moi, je ne m'apitoie pas sur mon sort et je vis en harmonie avec mes valeurs. Je n'ai aucun problème de congruence à cet égard.

    Je crois au contraire que votre admiration pour cet artiste vous obnubile et obscurcit votre jugement au point de considérer normal qu'un être humain puisse vivre avec une fortune de plus d'un milliard de dollars, alors qu'un milliard d'autres êtres humains vivent avec moins d'un dollar par jour. Que vous l'admettiez ou non, votre idole fait partie du 1% des trop riches de la Terre qui s'accaparent 40% des ressources.

    Je ne crois pas qu'aucun être humain ne mérite, quelque soit son mérite, de pouvoir posséder autant. J'ai l'impression que vous n'avez aucune idée de ce que signifie cet état de richesse. D'une part, il vit non pas de son travail, mais des intérêts de ses placements, exploitant ainsi d'autres humains. D'autre part, son mode de vie rendrait jaloux n'importe quel monarque d'il y a à peine un siècle. La distance qui sépare l'empreinte écologique de cet homme des autres est abyssale. Ne pas vouloir se rendre compte de ça, c'est vouloir perpétuer ce système inique qui nous mène tout droit à la catastrophe.
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  • Dominique Garand - Abonné
    27 juillet 2011 20 h 00
    M. Cotnoir
    Bon, c'est de bonne guerre, je vous ai supposé malheureux de ressentiment; en contrepartie, vous me traitez d'«obnubilé». Aussi bien sortir de cette ronde d'insinuations malveillantes et nous en tenir aux faits.

    Vous n'avez pas tout faux et j'apprécie votre sens de l'équité sociale. Seulement, il me semble que vous mélangez beaucoup de choses : la richesse d'un artiste, la valeur artistique de ce qu'il fait, l'écart entre les riches et les pauvres, le prix des billets (ce qui renvoie à la culture-spectacle, bien au-delà du cas McCartney).

    Vous semblez en vouloir à P.M. parce qu'il ne mériterait pas selon vous d'être riche. D'autres artistes, dites-vous, mériteraient davantage. Mais si leurs efforts sont récompensés (c'est-à-dire reconnus par le public), exigerez-vous d'eux qu'ils distribuent leurs revenus auprès des pauvres?

    Pensez-vous sérieusement que si P.M. donnait tout son argent aux pauvres (d'ailleurs, peut-être le fait-il en partie) cela changerait quelque chose au problème fondamental au problème mondial de la pauvreté?
    S'il le faisait, je suis sûr d'ailleurs qu'il s'en trouverait pour dire qu'il ne cherche qu'à jouer la belle âme.
    Et puis (il faudrait poser la question à un économiste), peut-on dire que chaque dollar qu'il empoche est un dollar enlevé aux pauvres? Le système des intérêts et des placements, ce n'est quand même pas P.M. qui a inventé ça. Tous les fonds de retraite des travailleurs sont générés par ce système.

    Parmi les gens riches de ce monde, il me semble qu'on doive distinguer les vrais exploiteurs de ceux qui ont tout simplement eu de bonnes idées, les créateurs. Les exploiteurs doivent être combattus parce qu'ils font des profits à partir du travail des autres. D'ailleurs, notez bien que P.M. a déjà été un exploité, de ce point de vue.
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  • Dominique Garand - Abonné
    27 juillet 2011 20 h 17
    M. Cotnoir (suite)
    Bien sûr, je trouve comme vous aberrant qu'un tableau de Picasso se vende 1 miilion de dollars. Mais est-ce la faute à Picasso?

    Dans le cas de P.M., lui et d'autres géants des années 70 (Pink Floyd, Genesis, etc.) ont eu beaucoup de chance. Pensez-y : on a acheté leurs disques en vinyles, en cassettes, puis en CD, puis les CD remastérisés, et maintenant sur internet. Mais admettons-le, c'est aussi parce qu'on les trouvait assez bons et on jugeait que ça valait la peine.

    Je vais vous le dire bien franchement : ça m'est égal que P.M. vive comme un roi. Ce que je connais de lui, c'est sa musique et elle (me) plaît. Il paraît qu'il donne aussi de bons spectacles (je n'ai pas été suffisamment obnubilé pour me payer le billet, il paraît). Que demander de plus à un artiste? Qu'il vous donne sa chemise.. et que vous courriez la revendre à l'encan? (cette dernière phrase est une blague, bien sûr).

    D'autres artistes ont peut-être une plus grande conscience sociale. Sans doute jugent-ils que l'artiste se doit de rester pauvre. Mais on se raconte bien des histoires à ce sujet. Personnellement, je suis persuadé que tout artiste rêve d'avoir du succès; et ceux qui l'obtiennent veulent aussi que ça se traduise en espèces sonnantes, ne serait-ce que pour pouvoir continuer.

    Mais l'argent, ce n'est pas tout. L'or de l'artiste, c'est la flamme qui l'anime, c'est l'amour de ce qu'il fait. Cette flamme, je la vois encore intacte chez McCartney.
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  • Pierre-Alain Cotnoir - Abonné
    27 juillet 2011 22 h 32
    @ Dominique Garand
    Bonsoir,

    On commence à avoir un échange plus constructif. Je me fiche pas mal du cas de PM. Il n'est pas unique, on pourrait parler de Céline Dion aussi. Car, selon moi, il n'y a pas un être humain qui mérite de recevoir autant en rétribution matérielle. Il ne s'agit pas ici d'avoir à choisir entre être pauvre ou être riche. Il s'agit de vivre décemment.

    PM n'est qu'une illustration des aberrations produites par le système économique dans lequel nous vivons. Il y en a d'autres: Tony Accurso ne mérité pas son Yacht, Desmarais ses châteaux, Laliberté de se payer du tourisme orbital, etc. Je pourrais en multiplier les illustrations toutes plus malades, les unes que les autres... parce que je pense que le désir d'accumulation d'autant richesses, la ploutopathie constitue une véritable maladie mentale, un dysfonctionnement, une hypertrophie, une plaie!

    Il n'y a pas de solution facile à ce dérèglement. Il passe par une transformation de la société. Je vous invite à lire un texte où je me permets d'élaborer un peu plus sur ce sujet en visitant le site suivant: http://webtv.coop et de rechercher le titre suivant "Solidaires, nous survivrons"

    Peut-être y trouverez-vous matière à mieux comprendre mon point de vue? Rien ne vous empêche de le lire tout en écoutant la musique de cet auteur-compositeur dont vous appréciez les ritournelles.
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