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Jongler avec la croissance - Le Festival d'été de Québec apprend à gérer son succès et pense déjà à l'avenir

Philippe Papineau   7 juillet 2011  Musique
Environ 328 000 personnes différentes visitent le site du FEQ.<br />
Photo : Source Festival d’été de Québec
Environ 328 000 personnes différentes visitent le site du FEQ.

À retenir

C'est ce soir que la 44e édition du Festival d'été de Québec (FEQ) prend officiellement son envol. Réparti principalement entre trois scènes extérieures et quatre salles de la capitale, le festival met à l'affiche des artistes de tout acabit et de toutes origines, de Malajube à Metallica, en passant par Elton John et Baloji. Le Devoir sera sur le terrain jusqu'au 17 juillet pour capter l'essentiel de cet événement qui prend du galon d'année en année.
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  • Gaston Bourdages - Abonné
    7 juillet 2011 05 h 55
    Et dire qu'un jour, il y a de cela des lunes, j'ai lu ...
    ...«Small is beautiful» (Cf. E.F. Schumaker - 1989 -286 pages) ! Force est d'admettre que nous sommes à l'ère des grandeurs. Particulier que ce comportement humain avec cette recherche de plus gros, de plus étendue où une foule de «bibittes à deux pattes», que nous sommes nous êtres humains manifestons cette inqualifiable soif de défoncer toutes limites.
    Puisque c'est ainsi, Monsieur Gélinas que je soupçonne appuyé par une équipe de gens dédiés, attentionnés, généreux de leur personne...bref, TOUT ce beau monde, mérite une nourrissante admiration de notre part.
    Le FEQ est sans aucun doute un possible et disponible rendez-vous avec la Beauté. Celle-ci sous les formes et contenus satisfaisant nombre de cultures musicales différentes. Plus est, le FEQ se veut aussi rencontre avec le $$$ et une possible valse de millions. Le vedettariat a toujours UN prix et l'orgueil, parfois, s'y immisce de façon si subtile...je souris lorsque je lis :«...on est au-dessus de tout le monde...»
    Puisse Dame Nature contribuer à ce «Big is beautiful» ! Un «beautiful» nourrissant pour le coeur, pour l'esprit voire pour lâme de celles et ceux qui y assisteront.
    Mes respects,
    Gaston Bourdages,
    Simple citoyen - écrivain en devenir
    Saint-Valérien de Rimouski
    www.unpublic.gastonbourdages.com
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  • Michel Laurence - Inscrit
    7 juillet 2011 07 h 13
    Daniel Gélinas doit s'assumer sans nous insulter
    Daniel Gélinas, directeur général du FEQ, vient encore de faire la preuve de son étroitesse d’esprit et du fait qu’il est atteint du complexe du colonisé, comme son maire, Régis premier.

    Voici ce qu’il a déclaré au Devoir : « C'est vrai que durant toutes les années 1990, ce qui remplissait les terrains, c'était les artistes québécois, les Kevin Parent, les Eric Lapointe. C'est pour ça qu'ils étaient plus nombreux au FEQ, parce que c'était ça que les gens voulaient beaucoup. Les choses ont changé depuis les années 2000 avec la mondialisation. Il y a eu une ouverture sur le monde, la popularité de grands groupes a explosé.»

    Quel imbécile !

    Les choses ont changé depuis les années 2 000 ? Presley, les Beatles, U2, Prince, Michael Jackson, les Platters, etc. datent de bien avant 2 000. N’importer quoi pour justifier le point de vue du Québécois qui s’écrase sous prétexte d’ouverture sur le monde, comme si les deux, l’amour de la culture québécoise et l’ouverture sur le monde, étaient impossibles à vivre concurremment.

    Je n’en reviens pas à quel point les « pas de couilles » du Québec peuvent pérorer pour justifier l’injustifiable.

    La vérité ? C’est que Daniel Gélinas est là pour faire de l’argent ce qui, en soit, est tout à fait louable. Mais alors, les subventions et l’argent public sont de trop.

    Qu’il l’admette et qu’il cesse de nous dire quand on aime la culture et les artistes québécois nous faisons preuve de fermeture sur le monde.

    Bref qu'il s'assume sans nous insulter.
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  • Rodrigue Tremblay - Inscrit
    7 juillet 2011 07 h 39
    L'un des plus beaux au monde
    Si le FEQ n'est pas le plus gros festival au monde, c'est sans doute le plus beau, le plus agréable, le plus accessible, le plus diversifié, le plus sécuritaire.

    Lorsqu'il fait beau, lorsqu'on est 100,000 personnes sur les Plaines (on nous a pris pour des imbéciles la semaine passée en nous faisant accroire qu'on pouvait mettre 300,000 personnes sur la colline parlementaire à Ottawa pour voir Kate et William), lorsque les macarons brillent de toutes leurs couleurs sous un ciel étoilé, c'est le plus près sans doute qu'on peut être du paradis.

    Bon festival dans la ville boréale, bijou des trois Amériques
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  • Claude Kamps - Inscrit
    7 juillet 2011 13 h 52
    Et voila comment officialiser l'anglisisation de Québec
    On offre des subventions pour des artistes importés anglais et on pousse à la rue nos artistes francophones qui pour faire carrière aurait bien besoin de ces plaines devenue «anglophones»...

    Depuis la conquête on célébrait en français à Québec, mais Labaume le vendeur de charme en a décidé autrement... En fait, c'est le fief des extrémistes «red necks» du Québec...
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  • Rodrigue Tremblay - Inscrit
    7 juillet 2011 15 h 21
    Ce soir
    y'a Charlebois, Louise Forestier, Nicoleta, Coeur de pirate et Cabrel sur la même scène! Bonjour l'anglicisation.

    Quant aux subventions gouvernementales, c'est à peine 18% du budget total.
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