Musique - Misteur Valaire en mode développement
Ce soir le Métropolis, demain l'Europe
Photo : Misteur Valaire
Avant l’Europe, le groupe Misteur Valaire se rendra à Toronto où il est en nomination aux prix Juno.
À retenir
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Misteur Valaire est ce soir au Métropolis. 34 $, frais compris.
Il n'y a pratiquement pas de temps mort pour le groupe électro-jazz Misteur Valaire depuis la parution de leur troisième disque, Golden Bombay. Fort d'une nomination au prochain gala des Juno, la formation sera ce soir au Métropolis pour la deuxième fois en à peine quelques mois, avant de partir en avril pour une tournée européenne.
Le percussionniste de Misteur Valaire, Luis Clavis, est assez content d'offrir à nouveau la version «de luxe» du concert, avec décor, mise en scène et invités-surprises. «En octobre, on était très concentré sur tout ce qu'on devait faire sur scène. Là, on a les chansons au bout des doigts, on se sent plus à l'aise de faire autre chose en même temps qu'on joue. On va s'amuser pas mal plus!»
Dans ses techniques commerciales, le quintette aime faire les choses autrement — ils ont été parmi les premiers à offrir leur disque gratuitement sur le Web, puis au prix que l'internaute jugeait le bon. Alors qu'en concert on interdit toujours aux spectateurs de filmer sans autorisation, Misteur Valaire propose l'inverse. Zoomez, cadrez, captez, et puis envoyez les données.
«On s'amuse avec tout ça, et pour le Web, on monte des pièces complètes avec les images des gens dans la salle, raconte Luis. On a déjà fait des captations de spectacles avec des caméras pareilles et un beau fini, mais pour ce show-là, on voulait le regard et l'énergie des gens dans la foule. Le choc entre tous les types de caméras donne un côté un peu plus "réguine", mais ça représente mieux le spectacle.»
France, Belgique et Allemagne
Depuis leur premier passage en 2009 au festival de courts-métrages de Trouville, en France, les gars de Misteur Valaire ont mis bien des efforts dans leur carrière européenne, s'entourant d'une équipe locale. Et ça paye. En avril et mai, le groupe a une quinzaine de spectacles prévus dans différentes salles de l'Hexagone et de Belgique.
«Ça commence à avoir ben de l'allure, même que ça va être à la limite épuisant, rigole Luis Clavis. En plus, on va lancer le disque en France, et aussi en Allemagne, de manière indépendante mais aidé par des gens de là-bas qui sont à l'affût de la musique et d'Internet. Il faut dire qu'en France, les gens ont très peur de la gratuité, ils protègent énormément le disque.» L'Angleterre, le Japon et l'Australie sont aussi dans le collimateur de Misteur Valaire.
En attendant l'Europe, c'est vers Toronto que le groupe se dirigera, pour la remise des prix Juno, où ils sont en nomination dans la catégorie nouveau groupe. «C'est vraiment une surprise pour nous. Mais c'est un bon timing, parce qu'on est en train de développer le marché de Toronto, explique Luis Clavis. C'est un petit bonus pour qu'on ait une plus grande crédibilité quand on va débarquer là-bas.»
Le percussionniste de Misteur Valaire, Luis Clavis, est assez content d'offrir à nouveau la version «de luxe» du concert, avec décor, mise en scène et invités-surprises. «En octobre, on était très concentré sur tout ce qu'on devait faire sur scène. Là, on a les chansons au bout des doigts, on se sent plus à l'aise de faire autre chose en même temps qu'on joue. On va s'amuser pas mal plus!»
Dans ses techniques commerciales, le quintette aime faire les choses autrement — ils ont été parmi les premiers à offrir leur disque gratuitement sur le Web, puis au prix que l'internaute jugeait le bon. Alors qu'en concert on interdit toujours aux spectateurs de filmer sans autorisation, Misteur Valaire propose l'inverse. Zoomez, cadrez, captez, et puis envoyez les données.
«On s'amuse avec tout ça, et pour le Web, on monte des pièces complètes avec les images des gens dans la salle, raconte Luis. On a déjà fait des captations de spectacles avec des caméras pareilles et un beau fini, mais pour ce show-là, on voulait le regard et l'énergie des gens dans la foule. Le choc entre tous les types de caméras donne un côté un peu plus "réguine", mais ça représente mieux le spectacle.»
France, Belgique et Allemagne
Depuis leur premier passage en 2009 au festival de courts-métrages de Trouville, en France, les gars de Misteur Valaire ont mis bien des efforts dans leur carrière européenne, s'entourant d'une équipe locale. Et ça paye. En avril et mai, le groupe a une quinzaine de spectacles prévus dans différentes salles de l'Hexagone et de Belgique.
«Ça commence à avoir ben de l'allure, même que ça va être à la limite épuisant, rigole Luis Clavis. En plus, on va lancer le disque en France, et aussi en Allemagne, de manière indépendante mais aidé par des gens de là-bas qui sont à l'affût de la musique et d'Internet. Il faut dire qu'en France, les gens ont très peur de la gratuité, ils protègent énormément le disque.» L'Angleterre, le Japon et l'Australie sont aussi dans le collimateur de Misteur Valaire.
En attendant l'Europe, c'est vers Toronto que le groupe se dirigera, pour la remise des prix Juno, où ils sont en nomination dans la catégorie nouveau groupe. «C'est vraiment une surprise pour nous. Mais c'est un bon timing, parce qu'on est en train de développer le marché de Toronto, explique Luis Clavis. C'est un petit bonus pour qu'on ait une plus grande crédibilité quand on va débarquer là-bas.»
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