Musique - La Scène 1425 agrandit son terrain de jeu
La Scène 1425 de Laval, spécialisée en musique émergente, s'associe à sept diffuseurs, un peu partout au Québec. Les artistes de la relève pourront désormais tourner plus facilement à Terrebonne, Sherbrooke, Saint-Hyacinthe et profiter, clef en main, de grandes salles comme Albert-Rousseau à Québec ou Le Palace de Granby. Une bonne nouvelle à la fois pour les artistes et pour le public.
Attrapé au cellulaire, Julien Aidelbaum est très excité par cet «agrandissement de son terrain de jeu». Le programmateur, coordonnateur et créatif de La Scène 1425 est, du haut de ses 21 ans, son propre public cible: jeune, et fan fini de musique émergente. «J'étais à Laval, au secondaire, et je voyais qu'il y avait un manque en musique émergente, et une demande.» C'est pour y répondre qu'est fondée en 2008 La Scène 1425, qui a depuis fait jouer pas moins de 90 musiciens de la relève. «La Scène 1425 a suscité un intérêt avec sa façon de mettre en marché, de programmer, de faire parler d'elle.» Il n'a donc pas été trop difficile de convaincre ces nouveaux «grands diffuseurs qui n'ont pas l'habitude de ce genre de programmation».
Le groupe Anonymus ouvrira le bal avec son métal, à Granby, le 21 janvier. Dumas, Malajube, Bernard Adamus, Karkwa, Trois Accords, Vulgaires Machins, Alex Nevsky, Gatineau, Ghislain Poirier, Pierre Lapointe, Radio Radio, Xavier Caféine et Grimskunk sont parmi les musiciens qui se promèneront, de janvier à septembre, à travers le Québec.
La programmation, pour l'instant, se compose de façon très organique, explique Julien Aidelbaum. Elle pourrait même devenir interactive. Car La Scène 1425, c'est aussi une plateforme Internet, lancée hier, qui «parle de toute, toute la musique émergente». Les spectateurs et les artistes sont invités à y intervenir et à influencer, vox populi, les décisions des diffuseurs. «J'ai un exemple concret, apporte Aidelbaum. On a fait venir Gaëtan Roussel en avril dernier à Laval, en réponse aux demandes que le public nous a envoyées par les médias sociaux.»
Le jeune programmateur vise ajouter, d'ici un an, assez de diffuseurs pour constituer un réseau d'une quinzaine de salles. «Ça serait l'fun qu'on devienne une référence pour les bands. Mais c'est vrai qu'il faut être en feu pour lancer un projet comme ça, qui nous tient à coeur!»
Attrapé au cellulaire, Julien Aidelbaum est très excité par cet «agrandissement de son terrain de jeu». Le programmateur, coordonnateur et créatif de La Scène 1425 est, du haut de ses 21 ans, son propre public cible: jeune, et fan fini de musique émergente. «J'étais à Laval, au secondaire, et je voyais qu'il y avait un manque en musique émergente, et une demande.» C'est pour y répondre qu'est fondée en 2008 La Scène 1425, qui a depuis fait jouer pas moins de 90 musiciens de la relève. «La Scène 1425 a suscité un intérêt avec sa façon de mettre en marché, de programmer, de faire parler d'elle.» Il n'a donc pas été trop difficile de convaincre ces nouveaux «grands diffuseurs qui n'ont pas l'habitude de ce genre de programmation».
Le groupe Anonymus ouvrira le bal avec son métal, à Granby, le 21 janvier. Dumas, Malajube, Bernard Adamus, Karkwa, Trois Accords, Vulgaires Machins, Alex Nevsky, Gatineau, Ghislain Poirier, Pierre Lapointe, Radio Radio, Xavier Caféine et Grimskunk sont parmi les musiciens qui se promèneront, de janvier à septembre, à travers le Québec.
La programmation, pour l'instant, se compose de façon très organique, explique Julien Aidelbaum. Elle pourrait même devenir interactive. Car La Scène 1425, c'est aussi une plateforme Internet, lancée hier, qui «parle de toute, toute la musique émergente». Les spectateurs et les artistes sont invités à y intervenir et à influencer, vox populi, les décisions des diffuseurs. «J'ai un exemple concret, apporte Aidelbaum. On a fait venir Gaëtan Roussel en avril dernier à Laval, en réponse aux demandes que le public nous a envoyées par les médias sociaux.»
Le jeune programmateur vise ajouter, d'ici un an, assez de diffuseurs pour constituer un réseau d'une quinzaine de salles. «Ça serait l'fun qu'on devienne une référence pour les bands. Mais c'est vrai qu'il faut être en feu pour lancer un projet comme ça, qui nous tient à coeur!»
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