vendredi 25 mai 2012 Dernière mise à jour 17h49
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Musique - La Scène 1425 agrandit son terrain de jeu

Catherine Lalonde   13 janvier 2011  Musique
La Scène 1425 de Laval, spécialisée en musique émergente, s'associe à sept diffuseurs, un peu partout au Québec. Les artistes de la relève pourront désormais tourner plus facilement à Terrebonne, Sherbrooke, Saint-Hyacinthe et profiter, clef en main, de grandes salles comme Albert-Rousseau à Québec ou Le Palace de Granby. Une bonne nouvelle à la fois pour les artistes et pour le public.

Attrapé au cellulaire, Julien Aidelbaum est très excité par cet «agrandissement de son terrain de jeu». Le programmateur, coordonnateur et créatif de La Scène 1425 est, du haut de ses 21 ans, son propre public cible: jeune, et fan fini de musique émergente. «J'étais à Laval, au secondaire, et je voyais qu'il y avait un manque en musique émergente, et une demande.» C'est pour y répondre qu'est fondée en 2008 La Scène 1425, qui a depuis fait jouer pas moins de 90 musiciens de la relève. «La Scène 1425 a suscité un intérêt avec sa façon de mettre en marché, de programmer, de faire parler d'elle.» Il n'a donc pas été trop difficile de convaincre ces nouveaux «grands diffuseurs qui n'ont pas l'habitude de ce genre de programmation».

Le groupe Anonymus ouvrira le bal avec son métal, à Granby, le 21 janvier. Dumas, Malajube, Bernard Adamus, Karkwa, Trois Accords, Vulgaires Machins, Alex Nevsky, Gatineau, Ghislain Poirier, Pierre Lapointe, Radio Radio, Xavier Caféine et Grimskunk sont parmi les musiciens qui se promèneront, de janvier à septembre, à travers le Québec.

La programmation, pour l'instant, se compose de façon très organique, explique Julien Aidelbaum. Elle pourrait même devenir interactive. Car La Scène 1425, c'est aussi une plateforme Internet, lancée hier, qui «parle de toute, toute la musique émergente». Les spectateurs et les artistes sont invités à y intervenir et à influencer, vox populi, les décisions des diffuseurs. «J'ai un exemple concret, apporte Aidelbaum. On a fait venir Gaëtan Roussel en avril dernier à Laval, en réponse aux demandes que le public nous a envoyées par les médias sociaux.»

Le jeune programmateur vise ajouter, d'ici un an, assez de diffuseurs pour constituer un réseau d'une quinzaine de salles. «Ça serait l'fun qu'on devienne une référence pour les bands. Mais c'est vrai qu'il faut être en feu pour lancer un projet comme ça, qui nous tient à coeur!»
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012