Jonathan Painchaud au Club Soda - Buzz Lightyear à la rescousse
Qu'on se le dise, ou alors je le répéterai jusqu'à ce qu'on se le dise: cette pièce d'homme vaut le détour. À cause de l'homme, plus que la pièce d'homme. Jonathan Painchaud fait forte impression physiquement, mais aussi émotivement: il touche les cordes sensibles autant qu'il martèle sa guitare avec ses bras de culturiste. Je le constatais à la première montréalaise du spectacle de l'album La Dernière des arcades, mardi soir au Soda, comme je le constatais la fois d'avant pour l'album d'avant au théâtre Olympia: il faut aller constater. Ce type gagne à être connu en dedans comme en dehors, et c'est sur scène qu'il se révèle de bord en bord.
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