Deux jours à Osheaga: des choix à faire
Photo : Agence France-Presse Franck Fife
Charlie Winston
À retenir
- Les prix d'entrée commencent à 75 $ par jour avant les frais ou 135 $ pour le week-end.
Depuis cinq ans maintenant, le festival Osheaga s'installe à la fin du mois de juillet au parc Jean-Drapeau pour deux jours de musique en plein air. Le groupe Evenko — anciennement Gillett — commence peut-être à peine à engranger des profits avec l'événement, mais la programmation de cette édition 2010 est plutôt impressionnante. Au-delà des deux têtes d'affiche, Arcade Fire et Weezer, Osheaga propose une grande variété d'artistes, du folk au gros hip-hop sale en passant par le rock branché et l'électro.
Équipez-vous de bons souliers, d'une bouteille d'eau, d'une casquette ou d'un parapluie selon le ciel, et partez à la chasse sur les cinq scènes de l'événement. Laissez d'ailleurs tomber l'auto pour vous rendre à Osheaga. De toute façon, les billets donnent accès au service de transport en commun gratuitement.
Voici une liste non exhaustive d'artistes «osheagiens» à surveiller.
Samedi
Bien que les New-Yorkais de The Walkmen aient enregistré cinq albums depuis 2002, nous irons entendre pour la première fois leur rock brut aux mélodies fortes. Pensez grosso modo à Arctic Monkeys avec des pointes à la fois plus grandioses et poussiéreuses. À 13h30.
À 14h10, Owen Pallett — ex-Final Fantasy — sera sur scène pour présenter son dernier-né, Hearthland, en nomination pour le prix Polaris. Proche d'Arcade Fire, Pallett a le cerveau foisonnant et monte des pièces à partir de son seul violon. Avec sa pop synthétique orchestrale, il fait office de mouton noir étrange, qu'on est curieux de voir sur scène.
Pourquoi pas, à 17h30, traîner du côté des Montréalais de Stars, vétérans du rock qui défendront leur cinquième et plus récent disque, The Five Ghosts. Toujours de Montréal, Marie-Pierre Arthur est une des rares francophones à jouer à Osheaga (avec Ariane Moffatt et Ariel, dimanche après-midi). On se réchauffe déjà les cordes vocales pour chanter «Pouuuurquoiiii?» dès 19h.
On a bien sûr hâte de voir Arcade Fire en soirée, mais le groupe The National sera un incontournable (20h15). Le dernier disque des Brooklynois, High Violet, est un des meilleurs entendus cette année. Sombre mais magnifique, hypnotisant, l'album s'écoute en boucle et à chaque pelletée, on découvre de nouvelles pépites.
Dimanche
Pour commencer le bal du dimanche, les amateurs des White Stripes aimeront certainement l'énergie du duo The Black Keys à 16h20 (lire la critique de son plus récent disque ci-contre par la collègue Gwenaëlle Reyt), ou le reggae-pop-folk de Charlie Winston, à 17h. Le Britannique qui cartonne en France offre une musique diachylon qui console et énergise. Sa pièce Like a Hobo est un hit instantané.
Après, quoi? Pourquoi ne pas aller voir le vétéran rappeur Snoop Dogg, qu'on n'aurait pas naturellement pisté en salle. Osheaga permet ça, le choc et la découverte. À 18h35, donc, on sort notre «bling» et nos dents en or, et on mâchera nos mots vulgaires pour l'occasion.
La fin de la soirée sera une promenade entre Pawa Up First, Metric, les vétérans de Sonic Youth et ceux de Devo.
Équipez-vous de bons souliers, d'une bouteille d'eau, d'une casquette ou d'un parapluie selon le ciel, et partez à la chasse sur les cinq scènes de l'événement. Laissez d'ailleurs tomber l'auto pour vous rendre à Osheaga. De toute façon, les billets donnent accès au service de transport en commun gratuitement.
Voici une liste non exhaustive d'artistes «osheagiens» à surveiller.
Samedi
Bien que les New-Yorkais de The Walkmen aient enregistré cinq albums depuis 2002, nous irons entendre pour la première fois leur rock brut aux mélodies fortes. Pensez grosso modo à Arctic Monkeys avec des pointes à la fois plus grandioses et poussiéreuses. À 13h30.
À 14h10, Owen Pallett — ex-Final Fantasy — sera sur scène pour présenter son dernier-né, Hearthland, en nomination pour le prix Polaris. Proche d'Arcade Fire, Pallett a le cerveau foisonnant et monte des pièces à partir de son seul violon. Avec sa pop synthétique orchestrale, il fait office de mouton noir étrange, qu'on est curieux de voir sur scène.
Pourquoi pas, à 17h30, traîner du côté des Montréalais de Stars, vétérans du rock qui défendront leur cinquième et plus récent disque, The Five Ghosts. Toujours de Montréal, Marie-Pierre Arthur est une des rares francophones à jouer à Osheaga (avec Ariane Moffatt et Ariel, dimanche après-midi). On se réchauffe déjà les cordes vocales pour chanter «Pouuuurquoiiii?» dès 19h.
On a bien sûr hâte de voir Arcade Fire en soirée, mais le groupe The National sera un incontournable (20h15). Le dernier disque des Brooklynois, High Violet, est un des meilleurs entendus cette année. Sombre mais magnifique, hypnotisant, l'album s'écoute en boucle et à chaque pelletée, on découvre de nouvelles pépites.
Dimanche
Pour commencer le bal du dimanche, les amateurs des White Stripes aimeront certainement l'énergie du duo The Black Keys à 16h20 (lire la critique de son plus récent disque ci-contre par la collègue Gwenaëlle Reyt), ou le reggae-pop-folk de Charlie Winston, à 17h. Le Britannique qui cartonne en France offre une musique diachylon qui console et énergise. Sa pièce Like a Hobo est un hit instantané.
Après, quoi? Pourquoi ne pas aller voir le vétéran rappeur Snoop Dogg, qu'on n'aurait pas naturellement pisté en salle. Osheaga permet ça, le choc et la découverte. À 18h35, donc, on sort notre «bling» et nos dents en or, et on mâchera nos mots vulgaires pour l'occasion.
La fin de la soirée sera une promenade entre Pawa Up First, Metric, les vétérans de Sonic Youth et ceux de Devo.
The National: Terrible Love
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

