Lettres - Le mandat de Mme Goulet
Madame Goulet, du Festival d'été de Québec, a droit à son opinion. Le problème, c'est le poste influent qu'elle occupe. En tant que responsable de la programmation de ce festival, il me semble que la promotion de la chanson francophone devrait faire partie de son mandat.
Si ce n'est pas à Québec, en Amérique, que se fait la promotion de la chanson francophone, mais où se fera-t-elle? La bonne chanson francophone existe, au Québec, au Canada, en France et dans tous les autres pays francophones. Et elle est, à mon avis, d'aussi bonne qualité que celle de n'importe laquelle des décennies précédentes. J'en écoute et je constate. Mais parfois, il faut faire un effort pour la trouver. Et paradoxalement, ce n'est pas normal que ce soit ici qu'il faille faire un effort. Il faut dire que nos radios commerciales ne prêchent pas par l'exemple. Il ne s'agit pas de rejeter la chanson anglophone. Elle se suffit très bien à elle-même en Amérique et dans le monde. Mais c'est le français qui est en péril en Amérique. Et si ce ne sont pas les francophones et leurs institutions culturelles qui y veillent, personne d'autre ne le fera.
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Jean Petitclerc - Québec, le 13 juillet 2010
Si ce n'est pas à Québec, en Amérique, que se fait la promotion de la chanson francophone, mais où se fera-t-elle? La bonne chanson francophone existe, au Québec, au Canada, en France et dans tous les autres pays francophones. Et elle est, à mon avis, d'aussi bonne qualité que celle de n'importe laquelle des décennies précédentes. J'en écoute et je constate. Mais parfois, il faut faire un effort pour la trouver. Et paradoxalement, ce n'est pas normal que ce soit ici qu'il faille faire un effort. Il faut dire que nos radios commerciales ne prêchent pas par l'exemple. Il ne s'agit pas de rejeter la chanson anglophone. Elle se suffit très bien à elle-même en Amérique et dans le monde. Mais c'est le français qui est en péril en Amérique. Et si ce ne sont pas les francophones et leurs institutions culturelles qui y veillent, personne d'autre ne le fera.
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Jean Petitclerc - Québec, le 13 juillet 2010
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