Programmation en salle - De tout pour tous au 31e Festival international de jazz de Montréal
Photo : Agence France-Presse Rick Diamond
Allen Toussaint était en spectacle le 30 avril dernier au Jazz & Heritage Festival de La Nouvelle-Orléans. Il sera à Montréal cet été.
Le nombre de musiciens et musiciennes inscrits à l'affiche de la 31e édition du Festival international de jazz de Montréal par l'état-major formé d'Alain Simard et d'André Ménard, ou vice-versa, se conjuguant avec inflation, on ne sait pas trop par où commencer. Alors commençons par les infos informantes: l'événement débutera le 25 juin et se conclura le 6 juillet. Les billets pour les spectacles en salle? Ils seront mis en vente à compter du 8 mai, à midi tapant.
Bon, poursuivons avec la catégorie de ceux qui reviennent plus souvent que d'autres: Dave Brubeck, Sonny Rollins, Keith Jarrett, Herbie Hancock, John Scofield, Cesaria Evora, Jack DeJohnette, Roy Hargove et Mike Stern. Dans la catégorie de ceux qui ne viennent pas assez souvent, on a retenu les noms de Dave Douglas et de John Zorn, qui mènera un marathon Masada avec notamment Marc Ribot, Uri Caine, Mark Feldman et plusieurs autres. Maintenant, il faut verser un peu dans la pédagogie.
De quoi s'agit-il? Zorn va jouer en compagnie de Laurie Anderson et de Lou Reed. Et alors? Ce spectacle devrait réjouir les amateurs du saxophoniste, mais pas nécessairement ceux de Reed. Parce que, parce que... Ils font un peu, parfois, beaucoup dans le «pété». Oui, oui, ils excellent dans les installations sonores postmodernes.
Dans la catégorie «on est très content qu'ils soient là», on a aperçu les profils d'Allen Toussaint, qui jouera en solo, puis, le lendemain, avec la troupe de complices avec lesquels il a gravé Bright Mississippi, soit la meilleure galette, pour nous il va sans dire, de 2009.
On a aperçu également le visage du pianiste Steve Kuhn. À moins qu'on ne soit dans les limbes, ce qui est fort possible, cet instrumentiste, qui avait ravi John Coltrane, Stan Getz et d'autres avant de se faire un nom en tant que pianiste très fin, n'est jamais venu au FIJM. Toujours est-il qu'à ses côtés il y aura Joey Baron à la batterie et David Finck à la contrebasse. On a aperçu enfin Taj Mahal, qui nous avait régalé en trio l'an dernier.
Dans la catégorie «shows qui aiguisent la curiosité», la bonne évidemment, il y a tout d'abord le Bitches Brew de Miles Davis revu et corrigé par Vernon Reid, Graham Haynes, D. J. Logic, James Hurt, quelques autres, et surtout, surtout, James Blood Ulmer, le guitariste extraordinaire. Il y a aussi la Gypsie Planet de Christian Escoudé, avec Marcel Azzola, l'accordéoniste chéri de Jacques Brel.
Pour ce qui est de la catégorie «ceux qui jouent trois soirs d'affilée avec des invités différents», elle commence avec le trompettiste Paolo Fresu, se poursuit avec le batteur Manu Katche et se termine avec le pianiste Robert Glasper, le plus intéressant des trois.
Dans la catégorie en vrac, mais de goût, David Sanchez, Nils Petter Molvaer, Daniel Mille avec Stéphane Belmondo, Wallace Roney, Tomaz Stanko, Ahmad Jamal, Terence Blanchard, Bemn Sidran (yes!), Charles Papasoff et Eric Burdon.
Enfin, dans la catégorie «karaoké de la nostalgie hippisante pour baby-boomers inquiets pour leur retraite», on retrouve Steve Miller, les Doobie Brothers et les Moody Blues...
Bon, poursuivons avec la catégorie de ceux qui reviennent plus souvent que d'autres: Dave Brubeck, Sonny Rollins, Keith Jarrett, Herbie Hancock, John Scofield, Cesaria Evora, Jack DeJohnette, Roy Hargove et Mike Stern. Dans la catégorie de ceux qui ne viennent pas assez souvent, on a retenu les noms de Dave Douglas et de John Zorn, qui mènera un marathon Masada avec notamment Marc Ribot, Uri Caine, Mark Feldman et plusieurs autres. Maintenant, il faut verser un peu dans la pédagogie.
De quoi s'agit-il? Zorn va jouer en compagnie de Laurie Anderson et de Lou Reed. Et alors? Ce spectacle devrait réjouir les amateurs du saxophoniste, mais pas nécessairement ceux de Reed. Parce que, parce que... Ils font un peu, parfois, beaucoup dans le «pété». Oui, oui, ils excellent dans les installations sonores postmodernes.
Dans la catégorie «on est très content qu'ils soient là», on a aperçu les profils d'Allen Toussaint, qui jouera en solo, puis, le lendemain, avec la troupe de complices avec lesquels il a gravé Bright Mississippi, soit la meilleure galette, pour nous il va sans dire, de 2009.
On a aperçu également le visage du pianiste Steve Kuhn. À moins qu'on ne soit dans les limbes, ce qui est fort possible, cet instrumentiste, qui avait ravi John Coltrane, Stan Getz et d'autres avant de se faire un nom en tant que pianiste très fin, n'est jamais venu au FIJM. Toujours est-il qu'à ses côtés il y aura Joey Baron à la batterie et David Finck à la contrebasse. On a aperçu enfin Taj Mahal, qui nous avait régalé en trio l'an dernier.
Dans la catégorie «shows qui aiguisent la curiosité», la bonne évidemment, il y a tout d'abord le Bitches Brew de Miles Davis revu et corrigé par Vernon Reid, Graham Haynes, D. J. Logic, James Hurt, quelques autres, et surtout, surtout, James Blood Ulmer, le guitariste extraordinaire. Il y a aussi la Gypsie Planet de Christian Escoudé, avec Marcel Azzola, l'accordéoniste chéri de Jacques Brel.
Pour ce qui est de la catégorie «ceux qui jouent trois soirs d'affilée avec des invités différents», elle commence avec le trompettiste Paolo Fresu, se poursuit avec le batteur Manu Katche et se termine avec le pianiste Robert Glasper, le plus intéressant des trois.
Dans la catégorie en vrac, mais de goût, David Sanchez, Nils Petter Molvaer, Daniel Mille avec Stéphane Belmondo, Wallace Roney, Tomaz Stanko, Ahmad Jamal, Terence Blanchard, Bemn Sidran (yes!), Charles Papasoff et Eric Burdon.
Enfin, dans la catégorie «karaoké de la nostalgie hippisante pour baby-boomers inquiets pour leur retraite», on retrouve Steve Miller, les Doobie Brothers et les Moody Blues...
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