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Les cinq meilleurs spectacles anglos de 2009 - Les grosses pointures ont donné leur pleine mesure

Sylvain Cormier   29 décembre 2009  Musique
Cette chevelure d’argent toute bouffante, ce visage si finement ciselé, sa grosse guitare acoustique, ses bottes de cowgirl, c’était bien elle. Emmylou!
Photo : Pedro Ruiz - Le Devoir
Cette chevelure d’argent toute bouffante, ce visage si finement ciselé, sa grosse guitare acoustique, ses bottes de cowgirl, c’était bien elle. Emmylou!
Belle année pour la générosité, les suppléments d'âme, les rappels après les rappels. Des shows qui en donnaient plus que le client en demandait, Montréal en a accueilli plus souvent qu'à son tour en 2009. C'est le bonheur de cette drôle d'époque où le disque à la dérive est en passe de devenir produit dérivé: sur scène, même les grosses vedettes redoublent d'ardeur. Impossible de ne pas mentionner d'autres soirées intensément vécues: la fabuleuse démonstration de tact et de savoir-faire de l'as guitariste Tommy Emmanuel à la salle Pierre-Mercure, John Fogerty au Centre Bell, le show des 40 ans du Downchild Blues Band au Métropolis avec Dan «Elwood Blues» Aykroyd et James Cotton, la célébration folk du Guthrie Family Rides Again Tour à l'Outremont, les imparables Burton Cummings et Randy Bachman au Saint-Denis, la suave Melody Gardot à Maisonneuve dans le cadre du Festival international de jazz de Montréal (FIJM), les légendes vivantes du country Ray Prices et Willie Nelson à Wilfrid-Pelletier, etc. On en veut autant en 2010. Avez-vous vos billets pour Beck et Clapton le 22 février?
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Cette chevelure d’argent toute bouffante, ce visage si finement ciselé, sa grosse guitare acoustique, ses bottes de cowgirl, c’était bien elle. Emmylou! La poupine binette sexagénaire d’Elton John, en juin dernier au Centre Bell
 
 
 
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