Lettres - L'ADISQ ne s'est pas sentie « piégée »
Solange Drouin - Vice-présidente aux affaires publiques et directrice générale, ADISQ
15 octobre 2009
Musique
Nous tenons à vous communiquer notre grande déception envers l'inexactitude des propos rapportés dans l'article « Musique spécialisée: l'ADISQ piégée par le ministre du Patrimoine » publié hier. Son titre et son contenu visent l'ADISQ et nous prêtent des intentions sans fondement.
Rappelons que le journaliste a tenté de nous joindre à plusieurs reprises au cours des dernières semaines concernant ce dossier. Même si notre position était connue depuis le 31 juillet dernier, nous l'avons tout de même contacté hier pour lui communiquer de nouveau notre position. Comme nous le lui rappelions hier, l'ADISQ se réjouit des éléments suivants annoncés le 31 juillet dernier: le FMC [Fonds de la musique du Canada] est renouvelé; ce renouvellement porte sur une période de cinq ans; l'enveloppe budgétaire totale du FMC n'a pas été coupée; les nouvelles priorités identifiées sont le développement des marchés numériques et des marchés internationaux.
Les représentations de l'ADISQ ont toujours concerné l'obtention d'un budget supplémentaire pour soutenir la transition de l'industrie vers les plateformes numériques, ainsi que pour aider ses membres à percer sur de nouveaux marchés. On nous avait annoncé que pour relever le défi des nouveaux axes prioritaires du FMC, il y avait l'hypothèse d'une réallocation des sommes à l'intérieur du budget global, mais on ne nous a pas consultés quant au détail. Tel que nous le rappelions à M. Bourgault-Côté, dans un monde idéal, il y aurait eu une hausse des sommes allouées pour permettre à l'industrie de relever tous ces défis plutôt qu'une réallocation budgétaire.
Étant donné l'intérêt que le ministre Moore porte à l'industrie de la musique et aux industries culturelles, on imagine que les choix de réallocations ont dû être très difficiles à faire. Le renouvellement sur cinq ans du FMC apporte une stabilité soutenue à notre industrie et les réallocations de fonds résultent entre autres en une hausse des sommes allouées au numérique, ce qui est une excellente chose.
L'ADISQ ne s'est pas sentie « piégée » par le ministre du Patrimoine, contrairement à ce qui est relaté dans cet article.
Rappelons que le journaliste a tenté de nous joindre à plusieurs reprises au cours des dernières semaines concernant ce dossier. Même si notre position était connue depuis le 31 juillet dernier, nous l'avons tout de même contacté hier pour lui communiquer de nouveau notre position. Comme nous le lui rappelions hier, l'ADISQ se réjouit des éléments suivants annoncés le 31 juillet dernier: le FMC [Fonds de la musique du Canada] est renouvelé; ce renouvellement porte sur une période de cinq ans; l'enveloppe budgétaire totale du FMC n'a pas été coupée; les nouvelles priorités identifiées sont le développement des marchés numériques et des marchés internationaux.
Les représentations de l'ADISQ ont toujours concerné l'obtention d'un budget supplémentaire pour soutenir la transition de l'industrie vers les plateformes numériques, ainsi que pour aider ses membres à percer sur de nouveaux marchés. On nous avait annoncé que pour relever le défi des nouveaux axes prioritaires du FMC, il y avait l'hypothèse d'une réallocation des sommes à l'intérieur du budget global, mais on ne nous a pas consultés quant au détail. Tel que nous le rappelions à M. Bourgault-Côté, dans un monde idéal, il y aurait eu une hausse des sommes allouées pour permettre à l'industrie de relever tous ces défis plutôt qu'une réallocation budgétaire.
Étant donné l'intérêt que le ministre Moore porte à l'industrie de la musique et aux industries culturelles, on imagine que les choix de réallocations ont dû être très difficiles à faire. Le renouvellement sur cinq ans du FMC apporte une stabilité soutenue à notre industrie et les réallocations de fonds résultent entre autres en une hausse des sommes allouées au numérique, ce qui est une excellente chose.
L'ADISQ ne s'est pas sentie « piégée » par le ministre du Patrimoine, contrairement à ce qui est relaté dans cet article.
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