Jazz - Duke Robillard à l'Astral
Il compose, il arrange, il enseigne, il produit. Il est guitariste, il est également chanteur. Il est animateur, il tourne et il est charmant. Il? Duke Robillard, qui avait pour grand-papa, il nous l'a confié au téléphone, un Franco du «Québec à naître». Il est le sujet du jour d'aujourd'hui parce qu'il débarquera bientôt comme sous peu à Montréal, à l'Astral pour être exact, avec un nouvel album sous le bras. Le titre? Jumpin' Blues Revue, sur l'excellente étiquette Stony Plain.
Au jeu des listes, l'homme du Rhode Island figure toujours dans les trois premières positions. Sur son instrument, il excelle tant qu'il est aussi à l'aise dans le blues que dans le jazz, le swing, l'americana et autres genres et sous-genres. Bob Dylan et Tom Waits ne s'y sont pas trompés en faisant appel à ses services. Dans la liste des producteurs, les meilleurs d'entre eux, il côtoierait probablement T-Bone Burnett, Rick Rubin et Joe Henry. À preuve, le travail qu'il a accompli au bénéfice de Jay McShann, Billy Boy Arnold, Scott Hamilton, Ruth Brown et beaucoup d'autres.
Un disque hommage
Sur la liste des travailleurs, il ne fait aucun doute qu'il occuperait la première place. Il n'arrête pas. Et de cela, on ne se plaindra pas, vraiment pas. Après avoir proposé il y a quelques mois à peine A Swingin' Session, voilà qu'il publie ce Jumpin' Blues Revue.
«Avec cet album, je voulais rendre hommage aux musiciens qui m'ont influencé. Je voulais rappeler la grande époque du swing. En fait, cette production a été conçue sur le modèle de Duke's Blues, que j'avais enregistré il y a une douzaine d'années. Je ne me lasse toujours pas d'écouter Buddy Johnson, Helen Humes, Roy Milton et leurs contemporains.»
Comme d'habitude, il est accompagné par ceux-là mêmes que nous verrons sur scène le 4 novembre: l'excellent Doug James au saxophone baryton et au ténor, Mark Teixeira à la batterie, Bruce Bears au piano, Jon Ross à la contrebasse plus Rich Lataille à l'alto et, par ailleurs pivot du Roomfull of Blues, Al Basile à la trompette, Carl Querfuth au trombone et la chanteuse Sunny Crownover sur un certain nombre de morceaux. «En studio, l'ambiance fut vraiment bonne. Ç'a été facile. Il faut dire que, depuis le temps que nous jouons ensemble, nous sommes capables de réagir au quart de tour. On s'est bien amusés.» Le programme? Des classiques de l'époque Kansas City écrits par Roy Milton, Buddy Griffin, Johnny Watson, Ralph Bass et son fameux Tore Up, etc.
Plaisir garanti
C'est gai, joyeux, séduisant, sympathique, convaincant. Ce n'est pas du jazz-blues qui se prend la tête. C'est du plaisir garanti. Et pour avoir vu de visu le Duke Robillard à plusieurs reprises, son show à l'Astral sera à l'image de son dernier album. Le très bien nommé Jumpin' Blues Revue.
Le 4 novembre à compter de 20h. Le prix du billet: 20,50 $.
Au jeu des listes, l'homme du Rhode Island figure toujours dans les trois premières positions. Sur son instrument, il excelle tant qu'il est aussi à l'aise dans le blues que dans le jazz, le swing, l'americana et autres genres et sous-genres. Bob Dylan et Tom Waits ne s'y sont pas trompés en faisant appel à ses services. Dans la liste des producteurs, les meilleurs d'entre eux, il côtoierait probablement T-Bone Burnett, Rick Rubin et Joe Henry. À preuve, le travail qu'il a accompli au bénéfice de Jay McShann, Billy Boy Arnold, Scott Hamilton, Ruth Brown et beaucoup d'autres.
Un disque hommage
Sur la liste des travailleurs, il ne fait aucun doute qu'il occuperait la première place. Il n'arrête pas. Et de cela, on ne se plaindra pas, vraiment pas. Après avoir proposé il y a quelques mois à peine A Swingin' Session, voilà qu'il publie ce Jumpin' Blues Revue.
«Avec cet album, je voulais rendre hommage aux musiciens qui m'ont influencé. Je voulais rappeler la grande époque du swing. En fait, cette production a été conçue sur le modèle de Duke's Blues, que j'avais enregistré il y a une douzaine d'années. Je ne me lasse toujours pas d'écouter Buddy Johnson, Helen Humes, Roy Milton et leurs contemporains.»
Comme d'habitude, il est accompagné par ceux-là mêmes que nous verrons sur scène le 4 novembre: l'excellent Doug James au saxophone baryton et au ténor, Mark Teixeira à la batterie, Bruce Bears au piano, Jon Ross à la contrebasse plus Rich Lataille à l'alto et, par ailleurs pivot du Roomfull of Blues, Al Basile à la trompette, Carl Querfuth au trombone et la chanteuse Sunny Crownover sur un certain nombre de morceaux. «En studio, l'ambiance fut vraiment bonne. Ç'a été facile. Il faut dire que, depuis le temps que nous jouons ensemble, nous sommes capables de réagir au quart de tour. On s'est bien amusés.» Le programme? Des classiques de l'époque Kansas City écrits par Roy Milton, Buddy Griffin, Johnny Watson, Ralph Bass et son fameux Tore Up, etc.
Plaisir garanti
C'est gai, joyeux, séduisant, sympathique, convaincant. Ce n'est pas du jazz-blues qui se prend la tête. C'est du plaisir garanti. Et pour avoir vu de visu le Duke Robillard à plusieurs reprises, son show à l'Astral sera à l'image de son dernier album. Le très bien nommé Jumpin' Blues Revue.
Le 4 novembre à compter de 20h. Le prix du billet: 20,50 $.
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