Le bourdonnement médiatique de Fidelplasma
Facebook, Twitter et Skype, tous les outils technologiques sont utiles pour créer et diffuser son art
Québec — Fidelplasma est le nom d'un collectif mettant à profit tous les outils que la technologie connaît: Facebook, Twitter, Skype et compagnie pour rester en contact et se faire connaître du grand public. Fidelplasma, c'est aussi, et surtout, le nom d'un groupe de musique qui espère bien faire des vagues avec son premier album, cet automne, en se fondant sur le principe du buzz. L'invasion a déjà commencé avec un premier opus teinté de reggae et d'humour, Olivier, disponible sur YouTube et MySpace. Instigateur de ce projet, François Taschereau, cofondateur de l'entreprise de logiciels Fortune 1000, s'amuse, et il espère que son bonheur sera contagieux.
Libéré de certaines responsabilités inhérentes au statut de chef d'entreprise, François Taschereau, 51 ans, avoue sa quête perpétuelle du plaisir. «Je voulais me consacrer à mes amis, à la musique et à l'informatique, mes trois passions, d'où l'idée de créer Fidelplasma», explique-t-il bien calé dans le canapé qui trône dans son studio de musique. Au centre de ce projet: les technologies et leur impact dans nos vies, mais aussi le désir de produire un album. «Les technologies qui sont à notre disposition nous permettent de créer ensemble tout en étant physiquement à des endroits bien distincts. L'asynchronisme nous ouvre des possibilités infinies. Je peux penser à des titres de chansons, les faire parvenir à Simon Fortin [auteur et comédien] à New York, lequel va écrire des textes que je mettrai en paroles à Québec avant de transférer les fichiers à Montréal pour que Maxim Maurin [alias DJ champion] s'occupe des arrangements.» Et ça marche. Je suis zen dans mes veines, que l'on retrouvera sur l'album, montre l'étendue de ce savoir-faire.
«Nous ne sommes pas dirigés par un quelconque impératif de commercialisation, prévient-il. Chaque membre du collectif trouve dans Fidelplasma un espace dans lequel il s'amuse tout en créant. On peut faire ça à nos heures perdues et mener ainsi de front une multitude de projets.» Rejetant les normes imposées par l'industrie de la musique, Fidelplasma entend multiplier les collaborations. Déjà, plusieurs artistes de la scène québécoise se retrouvent mêlés, de près ou de loin, au projet. François Taschereau cite volontiers le communicateur Jacques Languirand, auquel il voue une admiration sans borne, ou encore la chanteuse Betty Bonifassi (Beast), «une amie». «Il y a quelques jours, elle a débarqué à l'improviste et a enregistré une chanson avec nous», confie-t-il.
François Taschereau est enthousiaste. Il entend utiliser le bouche à oreille virtuel pour se faire une place au soleil. «C'est assez fascinant de constater où nous en sommes rendus avec la technologie. On peut travailler ensemble tout en vivant à des milliers de kilomètres, comme on peut créer des personnages virtuels destinés à propager des infos — comme le fait le "reporter" de Fidelplasma, Bruno Bruno, sur YouTube —, et on compte bien s'en servir.» Il envisage l'arrivée de son groupe dans le monde de la musique avec sérénité. Reste à savoir si le collectif parviendra à ses fins. L'idée du buzz est bonne, encore faut-il qu'elle «pogne».
Libéré de certaines responsabilités inhérentes au statut de chef d'entreprise, François Taschereau, 51 ans, avoue sa quête perpétuelle du plaisir. «Je voulais me consacrer à mes amis, à la musique et à l'informatique, mes trois passions, d'où l'idée de créer Fidelplasma», explique-t-il bien calé dans le canapé qui trône dans son studio de musique. Au centre de ce projet: les technologies et leur impact dans nos vies, mais aussi le désir de produire un album. «Les technologies qui sont à notre disposition nous permettent de créer ensemble tout en étant physiquement à des endroits bien distincts. L'asynchronisme nous ouvre des possibilités infinies. Je peux penser à des titres de chansons, les faire parvenir à Simon Fortin [auteur et comédien] à New York, lequel va écrire des textes que je mettrai en paroles à Québec avant de transférer les fichiers à Montréal pour que Maxim Maurin [alias DJ champion] s'occupe des arrangements.» Et ça marche. Je suis zen dans mes veines, que l'on retrouvera sur l'album, montre l'étendue de ce savoir-faire.
«Nous ne sommes pas dirigés par un quelconque impératif de commercialisation, prévient-il. Chaque membre du collectif trouve dans Fidelplasma un espace dans lequel il s'amuse tout en créant. On peut faire ça à nos heures perdues et mener ainsi de front une multitude de projets.» Rejetant les normes imposées par l'industrie de la musique, Fidelplasma entend multiplier les collaborations. Déjà, plusieurs artistes de la scène québécoise se retrouvent mêlés, de près ou de loin, au projet. François Taschereau cite volontiers le communicateur Jacques Languirand, auquel il voue une admiration sans borne, ou encore la chanteuse Betty Bonifassi (Beast), «une amie». «Il y a quelques jours, elle a débarqué à l'improviste et a enregistré une chanson avec nous», confie-t-il.
François Taschereau est enthousiaste. Il entend utiliser le bouche à oreille virtuel pour se faire une place au soleil. «C'est assez fascinant de constater où nous en sommes rendus avec la technologie. On peut travailler ensemble tout en vivant à des milliers de kilomètres, comme on peut créer des personnages virtuels destinés à propager des infos — comme le fait le "reporter" de Fidelplasma, Bruno Bruno, sur YouTube —, et on compte bien s'en servir.» Il envisage l'arrivée de son groupe dans le monde de la musique avec sérénité. Reste à savoir si le collectif parviendra à ses fins. L'idée du buzz est bonne, encore faut-il qu'elle «pogne».








