The Bug au Club Soda - Du ragga pour l'apocalypse
Jeudi soir au Club Soda, le nombre de caissons de basse avait été doublé pour le spectacle du britannique The Bug dans le cadre des Nuits Heineken du Festival de jazz. La foule, curieuse, a semblé surprise par l'ampleur des vibrations corporelles provoquées par de tels équipements. Aidé par son comparse Flowdan et la légende du ragga Daddy Franky, The Bug a livré un spectacle décapant, ses rythmes ragga électroniques se terminant souvent dans un univers de sons abstraits qui rappelait la musique industrielle. Si une partie du public semblait offusquée, une autre paraissait louanger cet exercice à la limite du supportable.
Daddy Franky mérite une mention spéciale pour son travail d'arrache-pied visant à maintenir l'attention du public à la fête. Ce spectacle en a peut-être choqué plusieurs par sa rudesse, il n'en demeure pas moins d'une férocité exceptionnelle et d'une superbe déconstruction musicale.
***
Collaborateur du Devoir
Daddy Franky mérite une mention spéciale pour son travail d'arrache-pied visant à maintenir l'attention du public à la fête. Ce spectacle en a peut-être choqué plusieurs par sa rudesse, il n'en demeure pas moins d'une férocité exceptionnelle et d'une superbe déconstruction musicale.
***
Collaborateur du Devoir
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

