Une surdose?
Il faudra plusieurs semaines pour connaître les causes exactes du décès
Photo : Agence France-Presse
Alors que la mort soudaine et encore inexpliquée de Michael Jackson alimentait toutes les spéculations, certains proches de la star ont évoqué hier, à demi-mot, l'hypothèse d'une surdose médicamenteuse. Mais il faudra sans doute attendre de quatre à huit semaines avant de connaître les conclusions définitives de l'autopsie qui a été pratiquée dans la journée.
La chanteuse Liza Minnelli, amie du chanteur, redoute déjà les résultats de l'autopsie. «Quand l'autopsie va tomber, l'enfer va s'abattre sur nous. Alors Dieu merci, on lui rend hommage pour le moment», a-t-elle dit.
Le site Internet spécialisé dans les célébrités TMZ.com, qui avait annoncé le premier la mort de Michael Jackson jeudi, a affirmé que la star âgée de 50 ans avait reçu une injection d'un puissant antidouleur, le Demerol, une heure avant de perdre connaissance.
La mort de Michael Jackson n'est pas le résultat d'un crime, a affirmé hier un porte-parole de l'Institut médico-légal de Los Angeles après l'autopsie.
Michael Jackson a été déclaré mort jeudi après-midi au Centre hospitalier universitaire de Los Angeles après s'être effondré dans la luxueuse maison qu'il louait à Holmby Hills, un quartier de la ville. Les secours ont tenté de le ranimer pendant près de trois quarts d'heure sur place avant de le transporter à l'hôpital, où le personnel a tenté encore en vain de le ramener à la vie.
La personne qui a logé l'appel d'urgence du domicile de Michael Jackson à Los Angeles a affirmé qu'il ne respirait plus et qu'il ne réagissait pas aux efforts engagés pour le ranimer, a-t-on appris hier. Les pompiers de Los Angeles ont rendu public hier le contenu de l'appel.
La personne — non identifiée — qui a téléphoné a dit que Michael Jackson se trouvait alors sur un lit, qu'il ne respirait pas, qu'il ne réagissait pas aux efforts visant à le ranimer, et qu'il était avec son médecin personnel.
La police de Los Angeles, qui a annoncé l'ouverture d'une enquête sur le décès de la pop star s'affairait à retrouver le mystérieux médecin. «Sa voiture a été saisie, car elle pourrait contenir des médicaments ou d'autres éléments susceptibles d'aider le coroner à déterminer la cause du décès», a affirmé la porte-parole de la police de Los Angeles, Karen Rayner.
Des admirateurs éplorés
Plus de 24 heures après l'annonce du décès de Michael Jackson, les fans du monde entier pleuraient la mort du «roi de la pop», dont le grand retour sur scène était attendu cet été en Grande-Bretagne.
Des centaines de ses admirateurs se sont réunis hier soir au centre de Londres et ont entonné ses succès. Des rassemblements spontanés d'admirateurs se sont aussi produits à Paris, à Berlin et à Bucarest.
Environ 10 000 fans émus ont assisté hier soir à un concert sur la place de l'hôtel de ville à Copenhague, en mémoire de Michael Jackson. Bougies et briquets allumés à la main, petits et grands, les yeux parfois embués de larmes, ont écouté pendant près de trois heures un orchestre danois, Bobo Moreno, interpréter des succès comme Billie Jean, Thriller ou Bad.
En Chine, où Thriller a accompagné les premières années d'ouverture du régime communiste, une centaine d'admirateurs, les bras chargés de fleurs et de photos du chanteur, ont participé à une veillée aux bougies sur les berges d'un lac du centre de Pékin.
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D'après Associated Press, Reuters et l'Agence France Presse
La chanteuse Liza Minnelli, amie du chanteur, redoute déjà les résultats de l'autopsie. «Quand l'autopsie va tomber, l'enfer va s'abattre sur nous. Alors Dieu merci, on lui rend hommage pour le moment», a-t-elle dit.
Le site Internet spécialisé dans les célébrités TMZ.com, qui avait annoncé le premier la mort de Michael Jackson jeudi, a affirmé que la star âgée de 50 ans avait reçu une injection d'un puissant antidouleur, le Demerol, une heure avant de perdre connaissance.
La mort de Michael Jackson n'est pas le résultat d'un crime, a affirmé hier un porte-parole de l'Institut médico-légal de Los Angeles après l'autopsie.
Michael Jackson a été déclaré mort jeudi après-midi au Centre hospitalier universitaire de Los Angeles après s'être effondré dans la luxueuse maison qu'il louait à Holmby Hills, un quartier de la ville. Les secours ont tenté de le ranimer pendant près de trois quarts d'heure sur place avant de le transporter à l'hôpital, où le personnel a tenté encore en vain de le ramener à la vie.
La personne qui a logé l'appel d'urgence du domicile de Michael Jackson à Los Angeles a affirmé qu'il ne respirait plus et qu'il ne réagissait pas aux efforts engagés pour le ranimer, a-t-on appris hier. Les pompiers de Los Angeles ont rendu public hier le contenu de l'appel.
La personne — non identifiée — qui a téléphoné a dit que Michael Jackson se trouvait alors sur un lit, qu'il ne respirait pas, qu'il ne réagissait pas aux efforts visant à le ranimer, et qu'il était avec son médecin personnel.
La police de Los Angeles, qui a annoncé l'ouverture d'une enquête sur le décès de la pop star s'affairait à retrouver le mystérieux médecin. «Sa voiture a été saisie, car elle pourrait contenir des médicaments ou d'autres éléments susceptibles d'aider le coroner à déterminer la cause du décès», a affirmé la porte-parole de la police de Los Angeles, Karen Rayner.
Des admirateurs éplorés
Plus de 24 heures après l'annonce du décès de Michael Jackson, les fans du monde entier pleuraient la mort du «roi de la pop», dont le grand retour sur scène était attendu cet été en Grande-Bretagne.
Des centaines de ses admirateurs se sont réunis hier soir au centre de Londres et ont entonné ses succès. Des rassemblements spontanés d'admirateurs se sont aussi produits à Paris, à Berlin et à Bucarest.
Environ 10 000 fans émus ont assisté hier soir à un concert sur la place de l'hôtel de ville à Copenhague, en mémoire de Michael Jackson. Bougies et briquets allumés à la main, petits et grands, les yeux parfois embués de larmes, ont écouté pendant près de trois heures un orchestre danois, Bobo Moreno, interpréter des succès comme Billie Jean, Thriller ou Bad.
En Chine, où Thriller a accompagné les premières années d'ouverture du régime communiste, une centaine d'admirateurs, les bras chargés de fleurs et de photos du chanteur, ont participé à une veillée aux bougies sur les berges d'un lac du centre de Pékin.
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D'après Associated Press, Reuters et l'Agence France Presse
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