Jazz - Le jazz géographique de Bomata
Bomata, c'est «Bo» comme dans Bourque Guillaume, clarinettiste aussi avisé que fin, très fin. Bomata, c'est «ma» comme dans Mailloux Jean Félix, contrebassiste de la retenue, de la note dense, et compositeur qu'on tient à qualifier de savant tant il nous fait voyager. Au sens le plus géographique du terme. Bomata, c'est enfin Tabassian Ziya, percussioniste qui mêle les rythmes arabisants à ceux de l'Amérique latine avec une maîtrise qui force l'admiration.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

