samedi 11 février 2012 Dernière mise à jour 00h56
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

L'Adisq en coulisses - Du gros bonheur en vrac

Guillaume Bourgault-Côté   3 novembre 2008  Musique
Révélation de l’année au 30e gala de l’Adisq, le duo Alfa Rococo, formé de David Bussières et de Justine Laberge.
Photo : Pascal Ratthé
Révélation de l’année au 30e gala de l’Adisq, le duo Alfa Rococo, formé de David Bussières et de Justine Laberge.
Résumons le dénominateur commun: tout un chacun des gagnants du gala d'hier soir s'est dit en coulisses heureux, content, joyeux, ému et surpris. Chacun, sauf Céline Dion.

Non pas que Céline soit restée insensible au gigantesque hommage reçu hier soir. Tout le contraire. Mais c'est bien la seule qui n'ait pas été étonnée de se retrouver là — l'hommage étant évidemment annoncé d'avance. Reste que la «plus grande chanteuse du monde», dixit Luc Plamondon, était toute chose en coulisses, après avoir vu l'Orchestre symphonique de Montréal jouer pour elle, et surtout après cette longue ovation sentie qui a secoué le Centre Bell.

Et les Oscars, les Grammys, les médailles de ci, les doctorats de ça, tous les prix n'y changent rien: Céline a reçu hier ce qu'elle considère être «l'hommage des hommages», «le plus précieux» d'entre tous. Parce qu'il a été offert par la grande famille musicale québécoise, chez elle. «Je suis excessivement émue, j'ai les deux jambes qui tremblent», a-t-elle glissé devant une mer de flashs photographiques.

Céline a mentionné que recevoir le Félix des Félix à l'âge de 40 ans était parfaitement de circonstance. «C'est un âge où on s'aperçoit à quel point la vie est belle et précieuse», et où on commence à «regarder en arrière» pour mesurer le chemin parcouru.

Pratiquement aussi habitué aux honneurs — mais à une autre échelle —, un Daniel Bélanger barbu indiquait recevoir ce nouveau Félix non pas comme une preuve de son statut d'incontournable de la chanson d'ici, mais comme un signe «que je dois continuer, quelque part, à toucher les gens. Ce qui est rassurant.»

Pour le groupe de l'année, Karkwa, les trophées récoltés hier signifiaient beaucoup. «Je suis complètement surpris, parce qu'il y avait dans les autres finalistes des groupes beaucoup plus populaires que nous, disait Louis-Jean Cormier. J'étais convaincu que Kaïn allait gagner. Mais ça prouve peut-être que les membres de l'Académie ont l'esprit ouvert.»

Révélation de l'année, le duo Alfa Rococo était tout sourire. «C'est comme une belle grosse tape dans le dos», disait Justine Laberge. Mieux: «la validation de quatre ans de travail dans l'ombre», ajoutait David Bussières.

Et Ariane Moffatt, auteure de la chanson de l'année («Je veux tout»), ne pouvait que constater: elle avait tout, et même plus que tout hier soir. «C'est inattendu et d'autant plus important et symbolique que c'est le public qui a choisi», disait-elle en cherchant ses mots entre deux éclats de rire. «C'est un peu bête de chercher ses mots devant 20 micros et 12 Kodaks, non?» Mais non: c'est rigolo. Et c'est normal, quand on est à la fois heureuse, contente, joyeuse, émue et surprise.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Articles
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012