En photo - Gros plan sur les doigts... et les grimaces
Photo : Marie-Hélène Tremblay
Éric Clapton n'était pas hier au Centre Bell que pour ressasser ses anciennes batailles et encaisser l'usufruit d'une carrière bien remplie, même si les 14 264 spectateurs ne demandaient que ça et avaient payé plutôt cher la place: il était là pour jouer.
De préférence du blues. Et encore du blues. Et du rhythm'n'blues. Et du ragtime. Et aussi du blues-rock comme il en faisait du temps où il était le Derek de Derek & The Dominoes. Alors il a gardé les Wonderful Tonight et Cocaine pour la fin, et il a convoqué les Robert Johnson, Blind Joe Reynolds, Charles Brown, Muddy Waters, Bo Diddley, Otis Rush et autres Wilson Pickett, auxquels il a parlé avec ses mains, son manche de Strat et les muscles de son visage. C'est-à-dire son âme.
De préférence du blues. Et encore du blues. Et du rhythm'n'blues. Et du ragtime. Et aussi du blues-rock comme il en faisait du temps où il était le Derek de Derek & The Dominoes. Alors il a gardé les Wonderful Tonight et Cocaine pour la fin, et il a convoqué les Robert Johnson, Blind Joe Reynolds, Charles Brown, Muddy Waters, Bo Diddley, Otis Rush et autres Wilson Pickett, auxquels il a parlé avec ses mains, son manche de Strat et les muscles de son visage. C'est-à-dire son âme.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

