Un dernier adieu à Henri Salvador
18 février 2008
Musique
Paris — Les obsèques d'Henri Salvador, disparu mercredi à l'âge de 90 ans, ont eu lieu samedi à l'église de la Madeleine à Paris, où des centaines d'anonymes et de célébrités ont rendu un ultime hommage au crooner à la voix de velours.
Par un froid glacial, mais sous un ciel bleu azur, plusieurs dizaines de personnalités ont pris place dans la nef de l'immense bâtiment de style néoclassique, accueillis par Véronique de Villèle, amie intime de l'artiste disparu. Le président de la république française, Nicolas Sarkozy, venu seul, le prince Albert II de Monaco, l'ancienne patronne de l'Olympia, Paulette Coquatrix, et son ancien directeur artistique Jean-Michel Boris ou encore Pascal Nègre, président d'Universal Music, étaient présents.
Sur l'autel trônait un immense portrait du défunt tenant une guitare et de nombreuses gerbes de fleurs, souvent des roses blanches, alors que résonnaient les premiers chants liturgiques.
«Henri Salvador a eu une vie marquée par la lumière. Il incarnait et rendait la joie de vivre», a rappelé le père Daniel Ponsard, curé de la paroisse de la Madeleine, évoquant «ses rires qui ponctuaient chacune de ses phrases».
Alors qu'un disque égrenait les notes de plusieurs de ses derniers tubes comme Dans mon île, la quasi-totalité de l'assistance présente dans l'église a souhaité rendre un dernier hommage à l'artiste selon sa croyance, le président Sarkozy s'agenouillant pour sa part devant le cercueil.
Henri Salvador devait être inhumé dans le caveau où repose déjà sa première épouse, Jacqueline, au cimetière parisien du Père-Lachaise, dans la stricte intimité.
Par un froid glacial, mais sous un ciel bleu azur, plusieurs dizaines de personnalités ont pris place dans la nef de l'immense bâtiment de style néoclassique, accueillis par Véronique de Villèle, amie intime de l'artiste disparu. Le président de la république française, Nicolas Sarkozy, venu seul, le prince Albert II de Monaco, l'ancienne patronne de l'Olympia, Paulette Coquatrix, et son ancien directeur artistique Jean-Michel Boris ou encore Pascal Nègre, président d'Universal Music, étaient présents.
Sur l'autel trônait un immense portrait du défunt tenant une guitare et de nombreuses gerbes de fleurs, souvent des roses blanches, alors que résonnaient les premiers chants liturgiques.
«Henri Salvador a eu une vie marquée par la lumière. Il incarnait et rendait la joie de vivre», a rappelé le père Daniel Ponsard, curé de la paroisse de la Madeleine, évoquant «ses rires qui ponctuaient chacune de ses phrases».
Alors qu'un disque égrenait les notes de plusieurs de ses derniers tubes comme Dans mon île, la quasi-totalité de l'assistance présente dans l'église a souhaité rendre un dernier hommage à l'artiste selon sa croyance, le président Sarkozy s'agenouillant pour sa part devant le cercueil.
Henri Salvador devait être inhumé dans le caveau où repose déjà sa première épouse, Jacqueline, au cimetière parisien du Père-Lachaise, dans la stricte intimité.
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