Normand Forget, le souffle de la musique
L’Ensemble Pentaèdre et Normand Forget (deuxième à gauche) sont plus que jamais sous les feux des projecteurs. Photo: Pentaèdre
Avec une déconcertante version de chambre de Winterreise de Schubert, parue chez ATMA, et un concert de «classiques revisités» le jeudi 31 janvier, l'Ensemble Pentaèdre et l'hautboïste Normand Forget sont plus que jamais sous les feux des projecteurs.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

