vendredi 25 mai 2012 Dernière mise à jour 16h05
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Le Philharmonique de New York jouera à Pyongyang

12 décembre 2007  Musique
New York — L'Orchestre philharmonique de New York jouera la Neuvième Symphonie d'Anton Dvorák et Un Américain à Paris de George Gershwin à Pyongyang en février prochain, ont annoncé hier les directeurs de l'orchestre.

L'annonce a été faite au cours d'une conférence de presse à laquelle participaient, au côté du président de l'orchestre Paul Guenther et du directeur Zarin Mehta, le sous-secrétaire américain et négociateur chargé du nucléaire nord-coréen Christopher Hill ainsi que le chef de la mission de la République démocratique de Corée aux Nations unies, Pak Gil Yon.

Le concert aura lieu le 26 février au Grand Théâtre de Pyongyang, à l'issue d'une tournée du philharmonique de New York en Chine.

L'orchestre commencera par interpréter les hymnes américain et nord-coréen.

M. Pak a souligné que l'invitation faite au Philharmonique par la Corée du Nord entendait «promouvoir les relations amicales entre les peuples des deux pays» et que la visite «approfondirait la compréhension et l'amitié» entre les deux parties.

«La visite à Pyongyang du Philharmonique de New York, la première de ce genre, constituera un moment important et chargé de signification dans l'histoire des relations entre la République démocratique de Corée et les États-Unis», a-t-il dit.

Ce voyage a le soutien du département d'État, mais il n'a pas été précisé si un haut fonctionnaire américain en ferait partie.

«Nous sommes habitués à jouer un rôle d'ambassadeurs culturels, mais il n'arrive pas souvent que notre rôle soit aussi important», a souligné Zarin Mehta.

«Une petite symphonie peut représenter un grand pas», a-t-il répondu à un journaliste qui lui demandait si le concert pourrait aider à la réunification des deux Corées.

«Ce qui vient après appartient aux diplomates et aux gouvernements. Tout ce que nous pouvons faire est montrer comment la musique peut rapprocher les peuples», a-t-il ajouté.

Le diplomate nord-coréen, pour sa part, a indiqué qu'il ignorait si le dirigeant nord-coréen Kim Jong-il, qui est un mélomane, assisterait au concert.

Le concert aura lieu exactement un an après l'accord donné par la Corée du Nord à la tenue de négociations avec les États-Unis, la Chine, la Corée du Sud, le Japon et la Russie sur son dossier nucléaire. Les dirigeants des deux Corées ont par ailleurs signé récemment une déclaration de paix.

Les États-Unis et la Corée du Nord sont toujours virtuellement en guerre, faute de traité de paix après la guerre de 1950 à 1953. La Corée du Nord figure depuis 1988 sur la liste américaine des pays soutenant le terrorisme.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012