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18e gala de la SOCAN: merci pour la reconnaissance... et le chèque!

Sylvain Cormier   22 novembre 2007  Musique
Reconnaissance. Ils ont été plusieurs, mardi soir, dans l'habituelle salle de réception de l'habituel grand hôtel montréalais où se tient le gala annuel de la SOCAN (Société canadienne des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique), à souligner à grands traits le mot. Avec des crayons de diverses couleurs. Reconnaissance du coeur pour les uns, du ventre pour les autres. «Vous êtes la seule gang qui me reconnaît en tant qu'auteur-compositeur», a dit Corneille, ravi, Prix international en main, déclenchant une belle salve d'applaudissements. Rien de tel qu'une assemblée de créateurs pour comprendre l'un des leurs. Richard Séguin, qui ajoutait Protest Song et Tu reviens de loin à son lot de chansons intronisées au panthéon des classiques de la SOCAN, résumait bien cette sensation de labeur commun: «Je vois des heures et des heures de solitude et d'isolement volontaire... »
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  • Denise Dallaire
    Abonnée
    jeudi 22 novembre 2007 12h52
    Du mépris de l'industrie!
    « Je suis compositeur de musique de film. De constater les ridicules redevances pour les droits d'auteur pour avoir été diffusé aussi largement que la musique de Bon Cop Bad cop me rend amer. Comment voulez-vous qu'on vive de notre art? C'est du vol. De la non-recinnaissance et du mépris. Quand on sait à quel point la musique est essentielle dans un film... »

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