samedi 11 février 2012 Dernière mise à jour 00h56
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

France - Le rocker Bertrand Cantat est libéré

16 octobre 2007  Musique
Toulouse — Quatre ans après avoir tué sa compagne, l'actrice Marie Trintignant, le rocker français Bertrand Cantat est sorti de prison dans la nuit d'hier à aujourd'hui peu après minuit (heure de Paris), grâce à une mesure de libération conditionnelle qui risque de rallumer les passions autour d'un drame qui avait stupéfié la France.

Le chanteur du groupe de rock Noir Désir a passé les grilles d'entrée de la prison de Muret, près de Toulouse à bord d'un véhicule Mercedes aux côtés du conducteur, le batteur du groupe, Denis Barthe. Plusieurs autres personnes se trouvaient à bord du véhicule, dont l'intérieur était caché par des rideaux.

Si les fans du chanteur estiment que Cantat, 43 ans, a suffisamment payé son «coup de folie», des associations de femmes se sont élevées contre cette mesure.

La libération de Bertrand Cantat, incarcéré depuis septembre 2004 en France, après plus d'un an passé en détention en Lituanie, «interviendra effectivement le 16 octobre», avait annoncé hier la justice, qui a mis en avant pour expliquer cette décision «les efforts de réadaptation sociale» ainsi que «les perspectives de réinsertion sociale et professionnelle» du condamné.

«En ce qui concerne la liberté, elle a été octroyée dans des conditions de stricte égalité par rapport aux autres détenus et en se conformant strictement à la loi», a précisé le procureur de Toulouse, Paul Michel, lors d'une conférence de presse.

En échange de sa libération, le chanteur et parolier du groupe phare du paysage musical français des années 90 devra notamment s'abstenir de composer toute oeuvre où il ferait mention de la mort de sa compagne.

Le chanteur avait été condamné en mars 2004 par la justice lituanienne à huit ans de prison pour avoir mortellement frappé Marie Trintignant, dans la nuit du 26 au 27 juillet 2003, au cours d'une violente dispute dans un hôtel de Vilnius. Plongée dans le coma, Marie Trintignant, mère de quatre enfants, et fille de l'acteur Jean-Louis Trintignant, devait décéder quelques jours plus tard d'un oedème cérébral.

Le couple, qui vivait une passion exclusive depuis un an, séjournait depuis deux mois dans la capitale lituanienne, où Marie Trintignant participait au tournage d'un film sur Colette sous la direction de sa mère, la réalisatrice Nadine Trintignant. Cette dernière n'a pas souhaité réagir hier à la libération du chanteur.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012