samedi 28 novembre 2009 Dernière mise à jour 08h19


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Touché!

Frédérique Doyon   26 septembre 2009 21h28  Musique
Je l’avoue d’emblée: des trois spectacles présentés en rafale par Karkwa dans le cadre de la série En résidence des Francofolies, c’est celui de ce soir, «Son et lumières», que je savourais d’avance.

Mais pour ses arrangements richement ciselés, pour le choix judicieux des invités — le quatuor à corde Cartier, Fred Fortin et Jim Corcoran —, parce que la voix de Louis-Jean Cormier et toute l’instrumentation semblaient y trouver une ampleur nouvelle, Karkwa Acoustique fut un ravissement inattendu. Touché!
La première partie aurait pu faire un show à part entière. Ça démarre dans l’intimité de la guitare et de la voix avec La fuite, puis les musiciens qui se greffent un à un au chanteur à partir de L’épaule froide. Jusqu’au paroxysme: Fred Fortin qui chante son Scotch. Rehaussée par les cordes, la tension tragique de la pièce de n’aura jamais vibré si juste. Frissons garantis.
Jim Corcoran donne une autre couleur, plus en douceur discrète et en poésie déclamée (notamment dans Red Light) à la seconde partie. Une poignée de nouvelles pièces ont bercé un public attentif, ici moins bouleversé que curieux. Jusqu’aux rappels que j’ai manqués pour vous livrer ces lignes, malgré les implorations du batteur Stéphane Bergeron à l’entracte: «tu ne peux pas partir avant les rappels...» Un espion m’a rapporté la beauté de Coup d’état. À rattraper sur Espace Musique le 25 août ou Bande à part (www.bandeapart.fm) qui diffuse la captation audiovisuelle du spectacle à partir de la même date.

C’est le Karkwa planant que je croyais aimé; c’est la voix, le piano, les guitares qui m’ont charmée. Bien sûr, dans ces atours acoustiques, la fibre lyrique de Karkwa explose, et le coup de coeur était presque prévisible.
Ce soir, toujours au Club Soda, la formation relèvera un plus grand défi, celui d’un spectacle entièrement instrumental et visuel, avec des projections vidéos et de nouveaux invités: Ariane Moffat et Olivier Langevin. Demain, c’est La fin des tremblements, finale montréalaise de leur show de tournée, en attendant le nouvel album prévu pour octobre. Sera-t-il acoustique? Électrique? Ils auront fait leur preuve d’une manière ou de l’autre...
Le Devoir






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
0 réactions
0 votes
 
Pour en savoir plus
Article
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres

Articles les plus commentés

Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

» En savoir plus
© Le Devoir 2002-2009