Télévision - La fête de la musique our tous les goûts
Après avoir connu la controverse au début de l'automne, lorsque l'animatrice Véronique Cloutier a décidé de quitter le navire, le Gala de l'ADISQ se voudra dimanche soir le plus rassembleur possible.
Qu'on en juge: les téléspectateurs auront droit aux prestations de Robert Charlebois, du groupe Kaïn, de Pierre Lapointe, du groupe Malajube, d'Ariane Moffat, de Mario Pelchat, de Simple Plan, de Marie-jo Thério et d'Annie Villeneuve. Il y en a vraiment pour tous les goûts, de la légende vivante à la nouvelle coqueluche, des groupes alterno à la «staracadémicienne».
Mais s'il fallait parier sur quelqu'un, gageons que Diane Dufresne volera le show ce soir-là. Car l'ADISQ lui rendra hommage cette année, et la grande dame sera sur place. Ce qui est souhaitable, car personne mieux que Diane Dufresne ne peut faire du Diane Dufresne...
Cette 28e grande fête de l'industrie musicale navigue sur une mer agitée. On rappellera que l'animateur Louis-José Houde a été appelé d'urgence pour animer la soirée, puisque Véronique Cloutier avait d'abord prévu un concept qui n'a pas été accepté par les dirigeants de l'ADISQ. Louis-José Houde a eu peu à dire, semble-t-il, sur les numéros présentés dimanche soir.
La soirée est également présentée dans un contexte où les galas télévisuels ne font plus autant recette. L'édition précédente de l'ADISQ avait attiré moins d'un million de téléspectateurs. Et il est clair que, dimanche soir, Loft Story, à TQS, mènera une chaude lutte à la première heure du gala.
L'année dernière, Pierre Lapointe avait profité du gala pour faire une sortie contre les radios commerciales. On remarquera que, cette année, Lapointe, tout comme Ariane Moffat, se retrouve dans plusieurs catégories, qui marquent la prise du pouvoir par une nouvelle génération de créateurs authentiques (album de l'année, par exemple, et meilleur vendeur de l'année).
Mais la catégorie la plus surprenante, souvent jugée comme la plus importante par les membres de l'industrie, est celle de l'auteur-compositeur de l'année. Autour de Pierre Lapointe, on retrouve en nomination Thomas Hellman ainsi que des groupes qu'on pourrait considérer comme alternatifs, soit Karkwa et Malajube, et même le chanteur hip-hop Manu Militari. Pour l'ADISQ, il s'agit de déclarer ainsi son appui aux nouvelles musiques qui sortent des sentiers battus.
La soixantaine de Félix décernés annuellement par l'Association de l'industrie du disque et du spectacle est maintenant répartie sur trois galas. Un premier gala, sans caméra, a récompensé plusieurs artisans de l'industrie la semaine dernière. Un deuxième gala, diffusé lundi dernier sur Artv, présentait les trophées dans plusieurs catégories variées. Malajube a remporté le prix de l'album alternatif de l'année, Simple Plan celui de l'album anglophone, Marie-jo Thério celui du folk contemporain, Alain Lefèvre celui de la musique instrumentale, Bïa celui de la musique du monde et Les Cowboys fringants celui du vidéoclip de l'année.
Le troisième gala, ce dimanche, est évidemment celui des «grosses» catégories: album populaire de l'année, album pop-rock et album rock, groupe de l'année, révélation de l'année, les spectacles de l'année catégories interprète et auteur-compositeur-interprète, puis les trois catégories pour lesquelles le public vote, soit la chanson populaire de l'année ainsi que les interprètes, masculin et féminin, de l'année.
Les principaux gagnants se retrouveront ensuite en fin de soirée sur les ondes d'Artv pour prolonger le plaisir, dans une émission spéciale intitulée Mon Félix à moi.
Gala de l'ADISQ 2006, dimanche 29 octobre, Radio-Canada, à 19h30.
Qu'on en juge: les téléspectateurs auront droit aux prestations de Robert Charlebois, du groupe Kaïn, de Pierre Lapointe, du groupe Malajube, d'Ariane Moffat, de Mario Pelchat, de Simple Plan, de Marie-jo Thério et d'Annie Villeneuve. Il y en a vraiment pour tous les goûts, de la légende vivante à la nouvelle coqueluche, des groupes alterno à la «staracadémicienne».
Mais s'il fallait parier sur quelqu'un, gageons que Diane Dufresne volera le show ce soir-là. Car l'ADISQ lui rendra hommage cette année, et la grande dame sera sur place. Ce qui est souhaitable, car personne mieux que Diane Dufresne ne peut faire du Diane Dufresne...
Cette 28e grande fête de l'industrie musicale navigue sur une mer agitée. On rappellera que l'animateur Louis-José Houde a été appelé d'urgence pour animer la soirée, puisque Véronique Cloutier avait d'abord prévu un concept qui n'a pas été accepté par les dirigeants de l'ADISQ. Louis-José Houde a eu peu à dire, semble-t-il, sur les numéros présentés dimanche soir.
La soirée est également présentée dans un contexte où les galas télévisuels ne font plus autant recette. L'édition précédente de l'ADISQ avait attiré moins d'un million de téléspectateurs. Et il est clair que, dimanche soir, Loft Story, à TQS, mènera une chaude lutte à la première heure du gala.
L'année dernière, Pierre Lapointe avait profité du gala pour faire une sortie contre les radios commerciales. On remarquera que, cette année, Lapointe, tout comme Ariane Moffat, se retrouve dans plusieurs catégories, qui marquent la prise du pouvoir par une nouvelle génération de créateurs authentiques (album de l'année, par exemple, et meilleur vendeur de l'année).
Mais la catégorie la plus surprenante, souvent jugée comme la plus importante par les membres de l'industrie, est celle de l'auteur-compositeur de l'année. Autour de Pierre Lapointe, on retrouve en nomination Thomas Hellman ainsi que des groupes qu'on pourrait considérer comme alternatifs, soit Karkwa et Malajube, et même le chanteur hip-hop Manu Militari. Pour l'ADISQ, il s'agit de déclarer ainsi son appui aux nouvelles musiques qui sortent des sentiers battus.
La soixantaine de Félix décernés annuellement par l'Association de l'industrie du disque et du spectacle est maintenant répartie sur trois galas. Un premier gala, sans caméra, a récompensé plusieurs artisans de l'industrie la semaine dernière. Un deuxième gala, diffusé lundi dernier sur Artv, présentait les trophées dans plusieurs catégories variées. Malajube a remporté le prix de l'album alternatif de l'année, Simple Plan celui de l'album anglophone, Marie-jo Thério celui du folk contemporain, Alain Lefèvre celui de la musique instrumentale, Bïa celui de la musique du monde et Les Cowboys fringants celui du vidéoclip de l'année.
Le troisième gala, ce dimanche, est évidemment celui des «grosses» catégories: album populaire de l'année, album pop-rock et album rock, groupe de l'année, révélation de l'année, les spectacles de l'année catégories interprète et auteur-compositeur-interprète, puis les trois catégories pour lesquelles le public vote, soit la chanson populaire de l'année ainsi que les interprètes, masculin et féminin, de l'année.
Les principaux gagnants se retrouveront ensuite en fin de soirée sur les ondes d'Artv pour prolonger le plaisir, dans une émission spéciale intitulée Mon Félix à moi.
Gala de l'ADISQ 2006, dimanche 29 octobre, Radio-Canada, à 19h30.
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