À voir à la télévision le lundi 23 octobre - Mon gala, ton gala, son gala...
Suite de la saga des galas à l'ADISQ. Longtemps, il y eut pour célébrer les artisans de notre chanson un seul vrai gala. Et une soirée de consolation pour les galeux. Les vedettes consacrées allaient chercher leurs Félix au Saint-Denis le dimanche soir, ruisselantes de bonheur sous les feux croisés des projecteurs de Radio-Canada. Les galeux ramassaient leurs babioles ailleurs, un autre jour, toutes caméras éteintes. Intolérable ostracisme, protestaient les plus outrés des galeux, à savoir les non moins méritants créateurs des «albums de l'année» dans les catégories dites périphériques. Les gagnants des catégories industrielles se plaignaient moins: quand on est éditeur ou relationniste de presse, la reconnaissance du milieu est déjà chouette.
Puis l'an dernier, les périphériques obtinrent gain de cause. Pour la première fois, l'ADISQ présenta deux vrais galas télévisés. L'Autre Gala de l'ADISQ était né: la diffusion sur la chaîne câblée Artv, le lundi soir, n'avait pas la visibilité de la grosse bringue du dimanche, mais bon. Vu à la télé, c'était bien. Vécu sur place, moins bien. Une fois les Félix d'«albums de l'année» remis et la portion Artv finie, le Metropolis s'est vidé et les «industriels» abandonnés parlaient à des chaises. Malaise.
Comment ne pas revivre ça? En passant de deux à trois galas, croit-on à l'ADISQ. Ce soir, donc, le tout premier gala de l'industrie a lieu à La Tulipe, dès 16h. Sans télé, pour les concernés seulement: une sorte de party corporatif, où 27 statuettes seront remises. Ensuite, cap vers le Metropolis pour L'Autre Gala de l'ADISQ, animé par Catherine Pogonat et Daniel Boucher, en direct à Artv dès 21h: 18 «albums de l'année» et le «vidéoclip de l'année» y trouveront Félix, et les artistes lauréats, un peu de la lumière médiatique souhaitée. Il restera 13 gros trophées pour la surboum de dimanche. Souhaitons de notre côté que cette solution à la Salomon soit la bonne. Mon gala, ton gala, son gala, à la fin, ça rend un peu gaga.
L'Autre Gala de l'ADISQ, Artv, 21h
Puis l'an dernier, les périphériques obtinrent gain de cause. Pour la première fois, l'ADISQ présenta deux vrais galas télévisés. L'Autre Gala de l'ADISQ était né: la diffusion sur la chaîne câblée Artv, le lundi soir, n'avait pas la visibilité de la grosse bringue du dimanche, mais bon. Vu à la télé, c'était bien. Vécu sur place, moins bien. Une fois les Félix d'«albums de l'année» remis et la portion Artv finie, le Metropolis s'est vidé et les «industriels» abandonnés parlaient à des chaises. Malaise.
Comment ne pas revivre ça? En passant de deux à trois galas, croit-on à l'ADISQ. Ce soir, donc, le tout premier gala de l'industrie a lieu à La Tulipe, dès 16h. Sans télé, pour les concernés seulement: une sorte de party corporatif, où 27 statuettes seront remises. Ensuite, cap vers le Metropolis pour L'Autre Gala de l'ADISQ, animé par Catherine Pogonat et Daniel Boucher, en direct à Artv dès 21h: 18 «albums de l'année» et le «vidéoclip de l'année» y trouveront Félix, et les artistes lauréats, un peu de la lumière médiatique souhaitée. Il restera 13 gros trophées pour la surboum de dimanche. Souhaitons de notre côté que cette solution à la Salomon soit la bonne. Mon gala, ton gala, son gala, à la fin, ça rend un peu gaga.
L'Autre Gala de l'ADISQ, Artv, 21h
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