20 ans après Charlotte Forever - Un nouvel album pour Charlotte Gainsbourg
Paris — Vingt ans après Charlotte Forever, réalisé à l'âge de 16 ans, sous la direction de son père Serge, Charlotte Gainsbourg lance aujourd'hui 5:55, un second opus réussi qui a tout d'un album concept. «C'est un disque nocturne avec les références que j'y associe, l'insomnie, le voyage», dit-elle.
Pour aller jusqu'au bout de son projet, auquel elle a réfléchi durant des années, elle a travaillé sa voix et enregistré pendant un an en studio, épaulée par un joli casting.
La production est de Nigel Godrich (Paul McCartney, Radiohead, Beck), avec des percussions signées Tony Allen et des cordes enregistrées par David Campbell, le père de Beck. Les paroles, elles, ont été taillées sur mesure par Jarvis Cocker (Pulp), Air et, parfois, Neil Hannon (Divine Comedy).
«Je ne leur ai rien imposé, si ce n'est de regarder quelques films comme Le Magicien d'Oz ou Shining. Je leur ai parlé de ma vie, de mes rôles», raconte-t-elle.
Et surtout, Charlotte Gainsbourg y chante principalement en anglais, afin de s'éloigner un peu de la trop impressionnante ombre du père en se rapprochant de la langue maternelle... «Je ne voulais pas qu'il y ait des références à mon père dans les textes. Je n'avais aucune liberté en français. J'aurais forcément fait moins bien», estime-t-elle.
À l'arrivée, on a le sentiment de mieux connaître l'artiste qui interprète le très sensuel Beauty Mark ou rêve d'un voyage intérieur chez l'être aimé dans The Operation. Elle parle aussi avec humour et sans mièvrerie de ses enfants sur Little Monsters ou d'impressions aériennes fugaces lors d'un vol AF 607105.
«Je suis récemment allée voir Camille. Sa prestation m'a bluffée. Je suis ressortie en me disant que je ne pourrai jamais faire ça!», dit-elle en souriant avant d'ajouter: «Peu importe! Je me présenterai comme je suis. J'ai envie de faire de la scène!»
Pour aller jusqu'au bout de son projet, auquel elle a réfléchi durant des années, elle a travaillé sa voix et enregistré pendant un an en studio, épaulée par un joli casting.
La production est de Nigel Godrich (Paul McCartney, Radiohead, Beck), avec des percussions signées Tony Allen et des cordes enregistrées par David Campbell, le père de Beck. Les paroles, elles, ont été taillées sur mesure par Jarvis Cocker (Pulp), Air et, parfois, Neil Hannon (Divine Comedy).
«Je ne leur ai rien imposé, si ce n'est de regarder quelques films comme Le Magicien d'Oz ou Shining. Je leur ai parlé de ma vie, de mes rôles», raconte-t-elle.
Et surtout, Charlotte Gainsbourg y chante principalement en anglais, afin de s'éloigner un peu de la trop impressionnante ombre du père en se rapprochant de la langue maternelle... «Je ne voulais pas qu'il y ait des références à mon père dans les textes. Je n'avais aucune liberté en français. J'aurais forcément fait moins bien», estime-t-elle.
À l'arrivée, on a le sentiment de mieux connaître l'artiste qui interprète le très sensuel Beauty Mark ou rêve d'un voyage intérieur chez l'être aimé dans The Operation. Elle parle aussi avec humour et sans mièvrerie de ses enfants sur Little Monsters ou d'impressions aériennes fugaces lors d'un vol AF 607105.
«Je suis récemment allée voir Camille. Sa prestation m'a bluffée. Je suis ressortie en me disant que je ne pourrai jamais faire ça!», dit-elle en souriant avant d'ajouter: «Peu importe! Je me présenterai comme je suis. J'ai envie de faire de la scène!»
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