Un départ à la retraite

L’éditorialisate Serge Truffaut prend sa retraite.
Photo: Le Devoir L’éditorialisate Serge Truffaut prend sa retraite.

Les amateurs de la plume de notre collègue Serge Truffaut devront s’y faire : celui-ci signe dans cette édition du Devoir son dernier éditorial, pour un départ à la retraite qui s’annonce riche en activités de toutes sortes.

 

C’est tout un morceau de l’histoire du Devoir qui s’en va, puisque M. Truffaut a commencé à signer dans les pages du journal il y a 30 ans, en 1985. Deux ans plus tard, il était engagé pour de bon comme reporter à l’économie, où il s’est notamment intéressé au secteur des banques, au monde de l’assurance et au développement immobilier de Montréal.

 

Serge Truffaut s’est joint à l’équipe éditoriale en 1999, conjuguant prises de position sur les grands enjeux économiques, la couverture de l’international, qu’elle touche la politique interne de pays particuliers ou les relations entre eux : vaste terrain de jeu dont notre collègue savait suivre tous les rebondissements, les analysant avec rigueur afin d’aller au-delà des apparences, au plus grand bénéfice de nos lecteurs. Sa passion de suivre le sort du monde ne s’est jamais démentie.

 

Notre collègue continuera toutefois de partager avec nos lecteurs une autre de ses grandes passions : le jazz. Il fera en effet encore à l’occasion des critiques dans nos pages à ce sujet. À suivre…

 

M. Truffaut s’est aussi beaucoup impliqué dans la vie du Devoir, particulièrement au moment de sa relance et de la réforme de ses structures au tournant des années 1990. Son apport a alors été crucial.

 

Nos collègues se joignent à la direction pour le remercier de son travail et des services rendus, et lui souhaiter bonne chance dans tous les nouveaux défis qui l’attendent !

4 commentaires
  • Jean-Robert Primeau - Inscrit 28 février 2015 07 h 24

    Oh...

    Bonjour M. Truffaut !
    Ce fut une très grosse déception d'apprendre votre départ. Vous étiez devenu, au fil des ans, mon mentor en politique et économie internationale. Un phare solide et précieux...
    Une fois revenu du premier choc, je me dois de vous souhaiter une très belle retraite pendant laquelle vous ne vous ennuierez sûrement pas !
    Merci pour toutes vos analyses qui m'ont ouvert les yeux sur des réalités que je connaissais peu ou pas. Un gros merci ! ♪♫♪

  • Marcel (Fafouin) Blais - Abonné 28 février 2015 08 h 20

    … yahou !

    « C’est tout un morceau de l’histoire du Devoir qui s’en va » (Josée Boileau, Le Devoir)

    Oui, en effet, et comme s’il était « déjà » en phase terminale ?, ce « Mössieur » possédait, possède encore, une main d’écriture acérée, endiablée et riche d’intensité aiguisée d’émotions libres et volontaires ainsi que de sens juteux, indélébile, émancipé ; une de ces mains qu’il fait plaisir, ou autrement, de lire, de commenter, d’inspirer, d’apprécier !

    Merci et …

    … yahou ! – 28 fév 2015 –

  • Annie Caradec - Abonnée 28 février 2015 21 h 28

    À Serge Truffaut

    Quel choc d'apprendre que Serge Truffaut ne sera plus là pour commenter dans ses éditoriaux, l'actualité internationale.
    Vous allez me manquer, vos commentaires vont me manquer, votre façon de les énoncer, votre indignation ressentie devant tout ce qui va de travers dans le monde et que vous saviez si bien synthétiser.
    Merci pour tout ce que vous m'avez apporté et bonne continuation dans ce qui vous anime.
    Annie Caradec

  • Geneviève Guay - Abonnée 1 mars 2015 21 h 20

    Merci

    Merci M. Truffault pour vos éditoriaux que j'ai eu grand plaisir à suivre.

    Merci surtout d'avoir contribué au décodage de ce Proche-Orient si souvent «illisible» comme vous le dites si bien.

    Bonne retraite,

    Geneviève Guay