Littérature étrangère - L'éclosion polyphonique d'un monde
C'est un livre inclassable. Un roman qui se cache derrière cette suite de poèmes comme une fragile mosaïque de noms et d'endroits. Seule la mer, d'Amos Oz, explore, d'un même pas, les terres fertiles du Cantique des cantiques, du Livre de Job et de l'Ecclésiaste. Îuvre polyphonique, elle nous fait naviguer d'un destin à l'autre: de l'intrigue amoureuse à la nostalgie d'une joie perdue, tout au long de cette cantate sauvage. Indescriptible, cette histoire rayonne d'une lumière aveuglante.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

