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Essais québécois: Pour une école des possibles

Louis Cornellier   17 décembre 2005  Livres
La réforme québécoise de l'éducation est-elle vraiment cette catastrophe décriée par plusieurs? Dans L'Annuaire du Québec 2006, Clermont Gauthier, de l'Université Laval, abonde en ce sens: «Alors qu'il était proposé au début de [la] réforme de restructurer les programmes du primaire et du secondaire pour en rehausser le niveau culturel, on aboutit finalement à des nouveaux programmes qui prônent plutôt un virage pédagogique radical.» Et selon lui, cette nouvelle pédagogie centrée sur le paradigme de l'apprentissage en lieu et place du paradigme de l'enseignement n'aurait pas fait ses preuves. Dans un fascicule sur l'école rédigé pour la revue L'Agora (automne 2005), le philosophe Jacques Dufresne accuse les réformateurs des mêmes maux. C'est néanmoins au philosophe de l'éducation Normand Baillargeon que revient le titre de contestataire en chef de cette réforme, lui qui menait encore la charge, récemment, à la une du Devoir («La mise en garde d'un philosophe de l'éducation», Marie-Andrée Chouinard, 12 décembre 2005).
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  • Roland Berger
    Abonné
    dimanche 18 décembre 2005 12h19
    La réforme de la non-culture
    « Toute réforme de l'éducation non conçue par des produits de la formation classique tels Baillargeon, Dufresne, Gagnon, Bombardier et compagnie sera toujours jugée inadéquate, stupide, inefficace. »

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