Biographie de Nathalie Simard - Beaucoup de mystère et une longue file d'attente
Photo : Jacques Nadeau
Hier et samedi, des centaines de personnes ont patiemment attendu en file pour quelques minutes avec Mme Simard, qui a tout aussi patiemment distribué les autographes.
Chaque jour apporte une nouvelle déclaration pour «briser le silence» dans l'histoire entourant la parution de la biographie de Nathalie Simard, dont le stand au Salon du livre de Montréal a connu encore hier des sommets de popularité.
Montré du doigt, notamment par René Simard la semaine dernière, pour avoir omis de récolter son témoignage, le journaliste — et auteur de la biographie Briser le silence — Michel Vastel est revenu à la charge samedi au Salon du livre de Montréal dans le but d'affirmer sa totale incapacité à rencontrer le grand frère de Nathalie.
«Je voudrais répéter et faire appel à vous comme collègues», a affirmé M. Vastel samedi aux journalistes venus constater l'engouement pour les séances de dédicace offertes par Nathalie Simard. «Je vous supplie de bien écouter mes mots: je ne pouvais pas rencontrer René Simard, et ma tragédie d'auteur et de journaliste, c'est que je ne peux même pas vous dire pourquoi je ne pouvais pas le rencontrer», affirme M. Vastel, selon les propos rapportés hier par La Presse.
Le mystère demeure donc entier sur les raisons exactes entourant l'incapacité du biographe à confronter la version de Nathalie Simard à celle de son frère, qui s'est senti «dévasté» par la version des faits rapportée dans la biographie de Mme Simard.
Accusé la semaine dernière par René Simard, M. Vastel avait rapidement diffusé un bref communiqué affirmant qu'il n'avait tout simplement pas pu joindre la vedette du show-business québécois. Sur la corde raide depuis, le journaliste a insisté samedi sur les frontières qu'il n'a pu franchir, accentuant du coup l'énigme qui colore cette histoire.
Pendant que cette histoire continue d'alimenter la manchette, les citoyens se sont littéralement rués au stand de Libre Expression, qui aurait déjà prévu d'imprimer une nouvelle série d'exemplaires de Briser le silence, tant l'histoire de la victime de Guy Cloutier a suscité un intérêt dans la population. Samedi, quelque 500 personnes ont patiemment attendu en file pour quelques minutes avec Mme Simard, qui a tout aussi patiemment distribué les autographes. Hier encore, ils étaient des centaines à faire le pied de grue pour quelques secondes avec elle.
Montré du doigt, notamment par René Simard la semaine dernière, pour avoir omis de récolter son témoignage, le journaliste — et auteur de la biographie Briser le silence — Michel Vastel est revenu à la charge samedi au Salon du livre de Montréal dans le but d'affirmer sa totale incapacité à rencontrer le grand frère de Nathalie.
«Je voudrais répéter et faire appel à vous comme collègues», a affirmé M. Vastel samedi aux journalistes venus constater l'engouement pour les séances de dédicace offertes par Nathalie Simard. «Je vous supplie de bien écouter mes mots: je ne pouvais pas rencontrer René Simard, et ma tragédie d'auteur et de journaliste, c'est que je ne peux même pas vous dire pourquoi je ne pouvais pas le rencontrer», affirme M. Vastel, selon les propos rapportés hier par La Presse.
Le mystère demeure donc entier sur les raisons exactes entourant l'incapacité du biographe à confronter la version de Nathalie Simard à celle de son frère, qui s'est senti «dévasté» par la version des faits rapportée dans la biographie de Mme Simard.
Accusé la semaine dernière par René Simard, M. Vastel avait rapidement diffusé un bref communiqué affirmant qu'il n'avait tout simplement pas pu joindre la vedette du show-business québécois. Sur la corde raide depuis, le journaliste a insisté samedi sur les frontières qu'il n'a pu franchir, accentuant du coup l'énigme qui colore cette histoire.
Pendant que cette histoire continue d'alimenter la manchette, les citoyens se sont littéralement rués au stand de Libre Expression, qui aurait déjà prévu d'imprimer une nouvelle série d'exemplaires de Briser le silence, tant l'histoire de la victime de Guy Cloutier a suscité un intérêt dans la population. Samedi, quelque 500 personnes ont patiemment attendu en file pour quelques minutes avec Mme Simard, qui a tout aussi patiemment distribué les autographes. Hier encore, ils étaient des centaines à faire le pied de grue pour quelques secondes avec elle.
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