Roman - Ma vie de chien
La maladie n'a rien d'aimable. La souffrance et la proximité de la mort pourraient rendre cruel le plus bienveillant des êtres. Un qualificatif qu'on n'accolerait sûrement pas à la narratrice des Pékinois de monsieur Chang, cynique et douée pour le sarcasme. Les pénibles traitements de chimiothérapie auxquels Amanda se soumet tous les mardis n'améliorent pas ses relations avec son entourage. Mais le cancer qui ronge l'héroïne de Paule Noyart semble moins être la cause de son attitude sardonique qu'une excroissance de sa vision du monde.
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