Trois candidats à la présidence de l'UNEQ
Trois auteurs convoitent le poste de directeur de l'Union des écrivaines et écrivains du Québec (UNEQ), occupé par Bruno Roy depuis quatre ans. Les candidats en lice sont André Roy, Claude Beausoleil et Stanley Péan.
Poète à l'ironie mordante et professeur à temps partiel, André Roy oeuvre dans le milieu de l'édition depuis de nombreuses années. Il a déjà été secrétaire-trésorier de l'UNEQ de 1985 à 1991. On ne compte plus les ouvrages de Claude Beausoleil, poète et essayiste prolifique, qui fut chroniqueur de poésie au Devoir de 1978 à 1985. Enseignant au cégep, il ne manque pas une occasion de faire valoir la littérature québécoise, ici comme ailleurs. Il vient de recevoir le grand prix du Festival international de poésie de Trois-Rivières pour Lecture des éblouissements. Enfin, la visibilité médiatique de Stanley Péan dispense de décrire longuement son parcours. Chroniqueur à la télévision et à la radio, il collabore régulièrement à plusieurs publications culturelles et littéraires tout en comptant aussi à son actif quelques romans et recueils de nouvelles ainsi que l'essai Tout le monde en jazz.
Le nouveau président sera élu le 4 décembre prochain, quelques jours après la clôture du Salon du livre de Montréal. Le président sortant, Bruno Roy, aura laissé sa marque à l'UNEQ, qu'il a présidée de 1987 à 1996, puis de nouveau depuis 2000. Poète, essayiste et romancier, souverainiste avoué — ce qui n'a pas toujours fait l'unanimité au sein de l'UNEQ —, il s'est plus d'une fois porté à la défense des droits de nos auteurs. Récemment encore, il élevait la voix en vue d'une meilleure visibilité du livre et des auteurs d'ici dans les médias radiophoniques et télévisuels, notamment sur les ondes de Radio-Canada, qui s'est désinvestie, selon lui, de son mandat en troquant la Chaîne culturelle pour Espace musique.
Poète à l'ironie mordante et professeur à temps partiel, André Roy oeuvre dans le milieu de l'édition depuis de nombreuses années. Il a déjà été secrétaire-trésorier de l'UNEQ de 1985 à 1991. On ne compte plus les ouvrages de Claude Beausoleil, poète et essayiste prolifique, qui fut chroniqueur de poésie au Devoir de 1978 à 1985. Enseignant au cégep, il ne manque pas une occasion de faire valoir la littérature québécoise, ici comme ailleurs. Il vient de recevoir le grand prix du Festival international de poésie de Trois-Rivières pour Lecture des éblouissements. Enfin, la visibilité médiatique de Stanley Péan dispense de décrire longuement son parcours. Chroniqueur à la télévision et à la radio, il collabore régulièrement à plusieurs publications culturelles et littéraires tout en comptant aussi à son actif quelques romans et recueils de nouvelles ainsi que l'essai Tout le monde en jazz.
Le nouveau président sera élu le 4 décembre prochain, quelques jours après la clôture du Salon du livre de Montréal. Le président sortant, Bruno Roy, aura laissé sa marque à l'UNEQ, qu'il a présidée de 1987 à 1996, puis de nouveau depuis 2000. Poète, essayiste et romancier, souverainiste avoué — ce qui n'a pas toujours fait l'unanimité au sein de l'UNEQ —, il s'est plus d'une fois porté à la défense des droits de nos auteurs. Récemment encore, il élevait la voix en vue d'une meilleure visibilité du livre et des auteurs d'ici dans les médias radiophoniques et télévisuels, notamment sur les ondes de Radio-Canada, qui s'est désinvestie, selon lui, de son mandat en troquant la Chaîne culturelle pour Espace musique.
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