Poésie - Dans les maisons fragiles du je
Bien qu'ils diffèrent dans le ton ainsi que le propos, les derniers recueils de Geneviève Letarte et Andrea Moorhead se concentrent autour d'une possible réconciliation avec l'état actuel du monde. Par le biais d'une parole limpide, Tout bas très fort de même que Présence de la terre s'occupent à définir un territoire intérieur où une certaine recherche de vérité demeure encore palpable. Malgré l'incertitude tout comme les échecs, le réel passe cette histoire sublime du quotidien qui n'en finit plus d'éblouir.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

