De la radio extrême au Québec
On l'appelle trash radio, radio-poubelle ou encore radio de confrontation. Certains, qui ne lisent probablement pas ce journal, s'en délectent. Elle fait rire, affirment-ils, mais, surtout, elle dit «les vraies affaires». Apparue aux États-Unis dans les années 60, cette talk radio vulgaire et agressive n'a pas épargné le Québec, où elle sévit plus particulièrement dans la région de Québec par les voix tapageuses de Jean-François Fillion et du «roi» André Arthur. Le principe en est simple: des propos choquants, dénigrants ou obscènes balancés par un animateur-vedette à un auditoire complice sur le dos de tiers absents.
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