Musique classique - Chronique d'une époque bénie
«Paris est Sirène, Muse et Méduse à la fois», écrit Emmanuel Reibel dans son avant-propos intitulé «Urbi» et placé sous le signe d'une citation de Victor Hugo: «Paris est sur toute la terre le lieu où l'on entend le mieux frissonner l'immense voilure invisible du progrès.» Dans la série «Mirare» de Fayard, qui vise à faire le point sur un sujet musical ou un compositeur en moins de 200 pages et dans un format de poche, j'ai bien apprécié ce petit ouvrage, sorte de chronique mondaine musicale du Paris des années 1830-1840, qui attire les compositeurs de la génération 1810 (Mendelssohn est né en 1809, Chopin en 1810, Liszt en 1811, Verdi et Wagner en 1813), leurs aînés Bellini (1802) et Berlioz (1803) et leurs cadets Gounod (1818) ou Offenbach (1819).
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