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    Les ventes de livres ont un peu fléchi au Québec en 2016

    Les librairies indépendantes augmentent peu à peu leur part du marché

    16 mai 2017 |Catherine Lalonde | Livres
    La décroissance des ventes en librairie s'observe depuis 2013.
    Photo: Loic Venance Agence France-Presse La décroissance des ventes en librairie s'observe depuis 2013.

    Encore un petit peu moins : la tendance dégressive des ventes de livres neufs se note également en 2016, selon les données recueillies par l’Observatoire de la culture et des communications du Québec. Les ventes au détail y totalisaient 602,8 millions de dollars, en baisse de 0,9 % par rapport aux 608,2 millions de 2015. Mais entre ces deux années, l’apport des ventes globales des librairies indépendantes a augmenté de 4,5 %, alors que les chaînes ont reculé de 4,2 %.

     

    Cette décroissance des ventes dans les chaînes de librairies, note le document dirigé par Christine Routhier, se voit depuis 2013, et pourrait « s’expliquer en partie par la diminution du nombre de librairies appartenant à une chaîne : à la fin de 2016, on en compte au Québec environ dix de moins qu’en 2013 ». Si le nombre de librairies indépendantes a aussi chuté, c’est dans une plus faible proportion. Dans la grande répartition des différents points de vente, les librairies indépendantes gagnent 36 % des parts, et les chaînes 29 %.

     

    Les ventes en grandes surfaces — Walmart, Costco, pharmacies, épiceries, etc. — accusent une baisse de 9,8 % par rapport à 2015. Il faut dire que se vendent là en général des méga-best-sellers et que, depuis l’envolée de 2013, où les trois premiers tomes de 50 nuances de Grey (JC Lattès) ont tenu le haut des palmarès, on n’a pas vu d’autres titres réellement bulldozer.

     

    Les éditeurs semblent vendre de plus en plus directement aux lecteurs, puisque leurs ventes ont augmenté de 1,7 % (1,9 million). Serait-ce par leurs sites Internet ? Il est vrai que le montant des manuels scolaires vendus directement a crû de 8 % (25,7 millions en 2016), et celui des livres didactiques de 22,8 % (15,5 millions).













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