Roman québécois - Une littérature qui se défait
Vous connaissiez peut-être Daniel dA comme sympathique et perfide émule des maîtres du roman noir francophone, sans compter sa parenté lointaine avec Vian, le Boris ravi. Ses trois tomes des Aventures hallucinantes de Gusse Oualzerre, livrés dans de petits sachets de morgue, ont certainement fait l'apparition la plus saugrenue dans le policier québécois depuis Papartchu Dropaôtt, alias François-Marie Gérin-Lajoie.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
Haut de la page

