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    Littérature - Les finalistes aux Prix du GG sont dévoilés

    3 octobre 2013 |La Presse canadienne | Livres
    Ils sont quarante. Quarante livres finalistes aux Prix littéraires du Gouverneur général (GG) 2013, dévoilés mercredi à Toronto. Quarante repêchés par les jurys dans un bassin de 624 ouvrages présentés, du côté francophone seulement.

    Le choix de la catégorie romans et nouvelles est surprenant tant il recoupe peu celui des autres concours, sauf par le Hollywood de Marc Séguin. S’y retrouvent aussi les nouvelles de Culs-de-sac de Sergio Kokis et celles de Quand les guêpes se taisent de Stéphanie Pelletier, ainsi que les romans Ilitch, mort ou vif de Roger Magini, et Le deuxième train de la nuit de Gérald Tougas, premier représentant au GG pour la très jeune maison d’édition Druide.

    En poésie, le gagnant sera choisi parmi Jacques Roche, je t’écris cette lettre de Rodney Saint-Éloi, Béante de Marie-Andrée Gill, L’insensée rayonne de Diane Régimbald et les récents finalistes, le premier au prix Émile-Nelligan, l’autre au prix Alain-Grandbois, Mario Brassard pour Le livre clairière et René Lapierre avec Pour les désespérés seulement.

    Jane, le renard et moi poursuit sa course, finaliste à la fois pour le texte jeunesse (Fanny Britt) et pour l’illustration (Isabelle Arsenault). Aussi, aux textes, Camille Bouchard pour D’or et de poussière, Emmanuelle Caron pour Gladys et Vova, Lili Chartrand pour Le monde fabuleux de Monsieur Fred et Geneviève Mativat pour À l’ombre de la grande maison. En illustrations, Jacinthe Chevalier et Aujourd’hui, le ciel, Marianne Dubuc et Au carnaval des animaux, Stéphane Jorisch pour Quand je serai grand et Rogé pour Mingan, mon village.

    Dans la catégorie essais concourent Gouvernance. Le management totalitaire d’Alain Deneault, La fabrique de l’extrême. Les pratiques ordinaires de l’excès de Jean-Jacques Pelletier, L’Alberta autophage. Identités, mythes et discours du pétrole dans l’Ouest canadien, Aimer, enseigner d’Yvon Rivard et Évangéline. Contes d’Amérique de Joseph Yvon Thériault.

    En théâtre, encore Fanny Britt, cette fois pour Bienveillance, ainsi que Michel Marc Bouchard pour Christine, la reine-garçon, Olivier Choinière et Nom de domaine, Véronique Côté pour Tout ce qui tombe, ainsi qu’Érika Tremblay-Roy avec Petite vérité inventée.

    En traduction, on retrouve Sophie Voillot pour L’enfant du jeudi, le couple Lori Saint-Martin et Paul Gagné pour Jamais je ne t’oublierai, Daniel Poliquin pour l’essai Du village à la ville. Comment les migrants changent le monde et Rachel Martinez pour Les maux d’Ambroise Bukowski.

    Les gagnants seront annoncés le 13 novembre prochain. Les lauréats recevront une bourse de 25 000 $.


    Avec La Presse canadienne












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