Lucien Francoeur, le rockeur fatigué
Lucien Francœur, poète, rockeur, enseignant et animateur de radio, au lancement de Francœur, le rockeur sanctifié, ici accompagné de l’auteur Charles Messier et de Jacques Racine, guitariste d’Aut’Chose.
Francoeur, le rockeur sanctifié
Charles Messier
VLB
Montréal, 2013, 128 pages
«Poète pas vraiment poète doublé d’un chanteur pas vraiment chanteur», écrit son éditeur et ami Bernard Pozier, Lucien Francoeur, «dans un champ comme dans l’autre […] a suscité la controverse.» Sa meilleure oeuvre, au fond, n’est pas un de ses livres ou un de ses disques; c’est lui-même, c’est-à-dire ce personnage original de poète-rockeur qu’il a su inventer et incarner depuis tant d’années. Dans ce rôle de lettré rebelle ou de rockeur intello - «J’étais le blouson noir des chansonniers et le Camus des bums», résume-t-il -, Francoeur n’a pas toujours su éviter le ridicule, mais il est parvenu à créer une oeuvre qui n’est pas sans qualités.
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