Edmund White: écrire par défaut, par nécessité, puis par plaisir
L’Américain francophile revient sur 40 années d’une activité littéraire prisée
Bien que ses autobiographies figurent parmi ses ouvrages les plus connus, Edmund White ne s’intéresse pas qu’à sa seule personne. Hormis plusieurs romans de fiction, l’écrivain a signé au fil des ans un tiercé de biographies fort respectées : Jean Genet (Gallimard, 1993), Marcel Proust (Fides, 2002) et Rimbaud, la double vie d’un rebelle (Payot, 2011). Et c’est sans compter Hotel de Dream (Plon, 2007), un roman historique consacré à l’écrivain américain Stephen Crane, mort de tuberculose en Allemagne en 1900 à l’âge de 28 ans. L’auteur entretient-il d’autres velléités biographiques ?
« J’avoue que je lorgne depuis longtemps du côté de Baudelaire. Malheureusement, pour le marché anglophone, on ne cesse de me dire que les lecteurs ne sauront pas de qui il s’agit. Mon livre sur Rimbaud était à cet égard jugé très risqué. Mon agent et mon éditeur préféreraient que j’écrive sur Jackie Kennedy, confie-t-il en aparté. Le milieu littéraire est devenu très frileux. »
Edmund White, un des invités d’honneur du festival Metropolis bleu, participera à différentes activités littéraires à l’occasion de l’événement qui se déroulera...
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