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Comment va l’école québécoise?

13 avril 2013 | Louis Cornellier | Livres
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	Diane Boudreau a été enseignante pendant une trentaine d’années dans des écoles secondaires publiques. </div>
Photo : Annik MH De Carufel - Le Devoir
Diane Boudreau a été enseignante pendant une trentaine d’années dans des écoles secondaires publiques. 

Une éducation bien secondaire

Diane Boudreau

Poètes de brousse

Montréal, 2013, 124 pages

C’est une tradition occidentale, à laquelle le Québec n’échappe pas : tous les quatre ou cinq ans, un enseignant publie un pamphlet pour dénoncer le piètre état de l’école et l’inculture des jeunes qui, notamment, ne sauraient plus écrire. Le modèle du genre, au Québec, demeure bien sûr Les insolences du frère Untel (1960). Plus récemment, on a pu lire, dans cette lignée, Le grand mensonge de l’éducation (Lanctôt, 2006), des enseignants Germain, Papineau et Séguin, et Pourquoi nos enfants sortent-ils de l’école ignorants ? (Boréal, 2008), du professeur Patrick Moreau. Cette saison, l’enseignante retraitée Diane Boudreau ajoute sa voix à ce choeur d’indignés avec Une éducation bien secondaire, un bref pamphlet qui brosse un « tableau peu reluisant de notre système éducatif québécois».
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