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Cocteau, diariste féroce

La publication du tome VII du journal de l’auteur français permet de renouer avec sa méchanceté voltairienne

6 avril 2013 | Gilles Archambault | Livres
Cocteau était d’avis qu’il ne fallait pas tout publier des notes qu’il prenait au jour le jour.
Photo : Archives Agence France-Presse Cocteau était d’avis qu’il ne fallait pas tout publier des notes qu’il prenait au jour le jour.

Le passé défini, tome VII

1960-1961

Jean Cocteau

Édition Pierre Caizergues

Gallimard

Paris, 2012, 616 pages

Gide, Julien Green, Léautaud, Calaferte, Bergounioux, des noms dont l’énoncé rappelle qu’ils ont été, entre autres occupations, des diaristes. On ajouterait volontiers Jules Renard, si on ne savait que...
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