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Chris Hedges et le vide progressiste de l’Amérique

27 octobre 2012 | Michel Lapierre | Livres

La mort de l'élite progressiste
Chris Hedges

Lux

Montréal, 2012, 304 pages

Pourquoi le mouvement protestataire Occupy Wall Street, dont on a célébré à New York, le 17 septembre, le premier anniversaire, est-il sans idéologie explicite et sans leader ? De ce vide que plusieurs jugent digne des esprits libres, l’essai de Chris Hedges, La mort de l’élite progressiste, donne une explication éclatante. Il la trouve dans l’histoire de la gauche américaine modérée, ces « liberals » qui finirent par se vendre à « l’État-entreprise ».
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