Chris Hedges et le vide progressiste de l’Amérique
La mort de l'élite progressiste
Chris Hedges
Lux
Montréal, 2012, 304 pages
Pourquoi le mouvement protestataire Occupy Wall Street, dont on a célébré à New York, le 17 septembre, le premier anniversaire, est-il sans idéologie explicite et sans leader ? De ce vide que plusieurs jugent digne des esprits libres, l’essai de Chris Hedges, La mort de l’élite progressiste, donne une explication éclatante. Il la trouve dans l’histoire de la gauche américaine modérée, ces « liberals » qui finirent par se vendre à « l’État-entreprise ».
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