Le suicide inachevé d'Aquin
Filippo Palumbo interprète l’œuvre de l’écrivain québécois en se référant aux écrits gnostiques
Saga Gnostica
Filippo Palumbo
VLB
Montréal, 2012, 368 pages
Qui aurait pensé que les écrits gnostiques (iie-iiie siècles), d’abord connus seulement à travers leurs détracteurs, les Pères de l’Église, puis découverts en Égypte en 1945 et traduits dans la Pléiade (2007), nous aideraient à interpréter l’œuvre d’Hubert Aquin ? En s’y référant dans sa Saga gnostica, Filippo Palumbo nous explique le mot de l’écrivain québécois : « Je ne construirai mon œuvre que sur les ruines de ma vie que j’aurai consciemment anéantie. »
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