Un éloge qui provoque : Anders Breivik est encensé dans un roman français
Si Richard Millet est un auteur habitué à la provoc, aux coups de gueule et à la controverse, c’est tout de même en lion qu’il démarre en France cette saison littéraire. Aussi éditeur chez Gallimard, où il a contribué à faire publier Les bienveillantes de Jonathan Littell, Millet vient de signer trois livres aux éditions Pierre Guillaume de Roux. Toute l’attention est pourtant tournée sur l’épilogue de son essai Langue fantôme. Car c’est la vingtaine de pages de son Éloge littéraire d’Anders Breivik, le Norvégien qui a tué par balle 69 personnes en 2011, et qui a été condamné vendredi le 24 août, qui attise la discussion.
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